Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
6 mai 2021 .
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- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux

Les restrictions sanitaires imposées aux Français dans le contexte de la crise sanitaire ont permis à une partie d’entre eux réaliser des économies « forcées ». Un récent sondage IFOP révèle que bon nombre de ces épargnants destinent cette épargne à un projet immobilier plutôt qu’à la consommation.
Un surcroît d’épargne lié à la situation sanitaire
Mi-avril, la Banque de France a annoncé que
Les Français ont épargné 165 milliards d’euros depuis le début de l’épidémie.
Dans la tranche des 25-65 ans, un quart des détenteurs d’un ou plusieurs placements tous types confondus, affirme avoir réussi à mettre plus d’argent de côté en 2020 et 2021 que durant les précédentes années.
Les ménages les plus aisés, dont 36 % de cadres, sont les principaux concernés. À l’automne dernier, le Conseil d’analyse économique (CAE) avait déclaré que
20 % de la population est à l’origine de 70 % de l’épargne additionnelle accumulée.
Mais contrairement aux attentes du gouvernement, ce montant considérable ne semble pas se destiner à la consommation, qui permettrait pourtant de doper la croissance économique.
Priorité aux projets immobiliers
D’après une récente enquête menée par l’IFOP,
La priorité des épargnants va à la pierre.
28 % des sondés disent ainsi envisager soit de s’offrir d’une résidence principale ou secondaire soit de réaliser un investissement locatif.
Pour les aider à boucler leur plan de financement, les candidats à l’achat peuvent recourir aux comparateurs d’offres de crédit immobilier sont les outils les plus efficaces.
S’ils se demandent « combien puis-je emprunter », « quel taux les banques peuvent me proposer », « combien je vais devoir rembourser chaque mois », etc., ils obtiendront une réponse fiable.
Seuls 23 % utiliseraient ce pécule pour un projet de moindre envergure et/ou de court terme comme l’acquisition d’un véhicule ou un voyage. Un peu plus d’un répondant sur cinq (22 %) souhaite consacrer cette somme à couvrir des dépenses imprévues.
14 % des personnes interrogées par l’IFOP ont l’intention d’allouer leur surcroît d’économies à des besoins importants comme complément de leur pension de retraite, pour financer les études des enfants ou alimenter un contrat d’assurance vie.