Immobilier neuf : les prix restent élevés, mais grimpent moins vite

personnes pointant un immeuble du doigt

Le comportement du marché immobilier fait l’objet d’une surveillance pointue avec le contexte d’après-crise actuel sur fond de relance économique. Bonne nouvelle ou pas, difficile de tirer une conclusion, mais pour le neuf, un ralentissement de l’envolée des prix est constaté dans presque toutes les villes de France sur les douze derniers mois. D’après les observateurs, ce tassement est dû à une baisse de l’engouement chez les acquéreurs.

La demande en perte de vitesse

Le principal facteur de hausse du prix immobilier est la tension qui s’exerce sur le marché, c’est-à-dire l’importance de la demande face à l’offre. Pendant longtemps, ce déséquilibre a été très prononcé dans les grandes métropoles de l’Hexagone, Paris en tête.

Important Mais aujourd’hui, pour des raisons diverses, la demande se fait moins pressante. La crise sanitaire et la baisse des revenus des ménages à cause du chômage partiel pourraient constituer un début d’explication.

Par extension, cette perte au niveau des revenus ferme aussi la porte au financement pour de nombreux ménages, malgré le fait que les conditions d’emprunt sont restées très favorables aux porteurs de projet, avec un taux resté relativement bas.

Bien qu’assouplies, les recommandations du Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) constituent également un obstacle à l’accès au crédit immobilier pour les ménages modestes.

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+2 % de hausse en un an

Du côté des acheteurs, cet état de fait peut être considéré comme une bonne nouvelle. Mais pour le marché en général, la faible augmentation constatée sur une année glissante témoigne d’une mauvaise conjoncture et d’une perte de dynamisme.

Selon le baromètre établi par un professionnel du secteur, la hausse moyenne des prix en France dans l’immobilier neuf est de seulement +2 % sur un an. Quoi qu’il en soit, aujourd’hui, le prix moyen se chiffre à 4 900 euros le mètre carré.

Les disparités sont toujours présentes et le marché a réservé quelques surprises. Paris est connue comme étant une des villes les plus chères de l’Hexagone et où il est le plus difficile d’espérer aboutir à une promesse de vente.

Mais sur la dernière année, elle a vu le prix du mètre carré enregistrer un repli de -1,1 %. A contrario, la hausse la plus spectaculaire a eu lieu du côté de Toulouse, avec une progression de +6,9 %.

Outre Paris qui a vu son prix moyen baisser, Le Havre est la ville où le prix a le moins grimpé sur la dernière année, avec une croissance de seulement +1,2 %.


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