Le prix des logements affiche une tendance à la baisse dans la capitale

Loupe maison miniature

En Île-de-France, les ventes de logement se sont effondrées en mars et en avril 2020. Une situation qui a laissé sous-entendre aux spécialistes de la pierre que la pandémie du covid-19 allait considérablement affaiblir le marché des logements. Finalement, à l’issue de l’année dernière, le marché immobilier francilien s’en est plutôt bien sorti.

Cela fait maintenant un peu plus d’un an que la pandémie du covid-19 sévit en France, au grand damne du marché du logement en Île-de-France. L’épidémie a, en effet, eu de lourdes répercussions sur ce secteur d’activités l’an dernier, ne serait-ce que de parler de la suspension des travaux sur les chantiers de construction et du net recul des ventes immobilières.

Force est toutefois de reconnaître que les retombées de la crise sanitaire ne semblent pas avoir été aussi catastrophiques que celles annoncées par les professionnels du secteur. Pour ce qui est de l’assurance habitation, les nouvelles ne sont pas en faveur des abonnés puisque des bonds de tarifs sont en vue pour cette année.

Exception faite de Paris, la région francilienne s’en sort bien

Bien que les ventes aient drastiquement chuté au mois de mars et avril 2020 - des reculs respectivement à hauteur de 33 % et 70 % - le dernier trimestre a compensé ces déficits. Ce rattrapage au quatrième trimestre a permis de maintenir la dynamique haussière des prix. Ainsi, le prix des logements a augmenté de 6,4 % au quatrième trimestre, dans la région francilienne, par rapport à la même période en 2019.

En revanche, le bilan est plutôt mitigé si on isole le cas de Paris. En effet, dans la capitale le prix des logements accuse un léger recul entre le troisième et le quatrième trimestre 2020 où il est passé de 10 790 à 10 770 euros le mètre carré. À Thierry Delesalle, notaire à Paris, d’expliquer :

Les prix, qui augmentaient encore de 8 % par an au premier trimestre 2020, de 7,8 % au deuxième puis de 7 % au troisième n’étaient plus qu’en hausse annuelle de 5,4 % au quatrième trimestre 2020.

Thierry Delesalle

Et si l’on se fie aux indicateurs avancés sur les avant-contrats, cette tendance baissière devrait se poursuivre au moins jusqu’en avril 2021 où le prix du mètre carré risque de diminuer à 10 600 euros. Les notaires de la capitale sont d’autant plus inquiets, car ils craignent que cette tendance déteigne sur toute l’Île-de-France.

Le prix des logements devrait continuer d’augmenter

Même si les notaires de Paris redoutent une diffusion de la tendance inquiétante de la Ville lumière sur toute l’Île-de-France, les experts immobiliers ont émis un doute, en tout cas pour ce qui est des prix des logements neufs. Ces spécialistes de la pierre ont en effet fait remarquer que la pandémie aura eu pour conséquence une baisse des constructions d’habitations neuves dans la région francilienne. Un point à déplorer, certes, mais cela aura tout de même eu un effet bénéfique.

Il faut savoir que moins il y a de logements, moins il y a d’offres. Or, la demande en matière d’habitations reste forte. Et comme le veut la loi de l’offre et de la demande, plus l’offre est inférieure à la demande, plus les prix flambent.

En outre, il ne faut pas oublier le fait que ce recul des constructions d’habitations neuves entraine une tendance haussière continuelle des prix. D’ailleurs, fin décembre 2020, le mètre carré moyen accusait des hausses de 2,31 % sur un an en collectif et 8,32 % pour les maisons.

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