Immobilier post-confinement : les vendeurs ne veulent pas entendre parler de baisse de prix

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De nombreux scénarios ont été imaginés pour l’évolution du marché immobilier une fois que le confinement touche à sa fin. Parmi les éventualités les plus évoquées, les observateurs s’attendent à une baisse probable des prix. Mais les vendeurs ne semblent pas disposés à faire un effort financier, d’autant plus que, pour la plupart d’entre eux, les fonds obtenus de la cession serviront à financer l’achat d’un nouveau bien.

Vendre en zone tendue, la bonne affaire !

Pendant le confinement, les ménages ont évoqué leur envie de partir vivre à la campagne, s’adonner au télétravail dans une maison dotée d’un espace extérieur.

Mais cet exode risque de ne concerner que les ménages les plus aisés. Quant aux autres, ils seront contraints de rallier à nouveau leur lieu de travail, et donc de chercher une résidence en zone tendue (la région parisienne, par exemple).

ImportantÀ l’heure actuelle, 55 % des biens disponibles sur le marché se situent dans une zone où la demande reste très forte et l’offre encore insuffisante.

Cet état de fait place les vendeurs en position de force parce qu’ils savent que, d’une manière ou d’une autre, leur bien va se vendre et qu’ils ne sont pas obligés de laisser aux potentiels acheteurs une grande marge de négociation.

L’ombre d’un doute

Pour ce qui est de l’aboutissement du projet de vente, les propriétaires sont plutôt optimistes. Ils sont aujourd’hui 76 % à être convaincus de pouvoir vendre.

Là où le doute s’installe, c’est sur le timing.

ImportantPrès d’un tiers des vendeurs (38 %) estiment que le moment n’est pas vraiment propice pour vendre. Avec les incertitudes qui règnent actuellement, ils ne sont pas sûrs de vendre, à moins de faire un gros effort sur le prix, ce qui semble inenvisageable.

Ceux qui pensent, au contraire, que le moment est opportun pour vendre sont quasiment dans les mêmes proportions, à savoir 37 %. Et c’est ce qui montre un contraste saisissant quant à la réalité du marché avant et après confinement. En février, 83 % des propriétaires étaient disposés à vendre, persuadés que c’était le bon moment.

Le doute des vendeurs peut également se justifier par le durcissement des conditions de crédit. En rencontrant des difficultés dans leur demande de financement, beaucoup d’acheteurs potentiels pourraient déclarer forfait.

Certains essaient tout de même de trouver des alternatives pour que leur demande soit acceptée par les banques ; par exemple en jouant la concurrence sur l’assurance emprunteur et ainsi, s’assurer de ne pas dépasser le taux d’usure malgré la baisse de leurs revenus, du fait de la crise sanitaire.

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