L’Angleterre fait face à une nouvelle vague de COVID-19

Nouvelle vague covid19 Angleterre

Alors que le monde semble s’être relevé face à la pandémie de coronavirus qui sévit depuis fin 2019, l’Angleterre est soupçonnée d’être frappée par une nouvelle vague de COVID-19. Une augmentation exponentielle des nombres de cas enregistrés par l’Office National Statistique (ONS) et de plus en plus de patients infectés par le virus sont hospitalisés chaque jour depuis mi-octobre.

La pandémie COVID-19 est actuellement plus ou moins maîtrisée si l’on peut dire, et cela, grâce à toutes les politiques de lutte comme les diverses restrictions et barrières sanitaires, les traitements antiviraux et la vaccination, pris en charge par l’assurance maladie et mutuelle santé. Face à cette baisse de tension, les mesures restrictives ont été de plus en plus allégées. C’est le cas de l’Angleterre, où le port de masque n’est plus obligatoire, et ils ont même délaissé le système de pass sanitaire. Conséquence, une hausse du taux de positivité au virus SARS-COV 2 a été observée depuis le début du mois d’octobre.

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Une augmentation conséquente des nouveaux cas

On est vers la semaine du 4 octobre, et une personne sur soixante est dépistée positive au SARS-COV 2 en Angleterre. Puis, le vendredi 8 octobre, l’ONS a déclaré 37 691 cas de COVID-19 dans le pays, pour 44 932 sur l’ensemble des territoires du Royaume-Uni. Sur ces malades, 7 024 ont nécessité une hospitalisation, soit une augmentation de 2,5 % en une semaine. Plus de 150 personnes décèdent actuellement de la maladie dans le pays, avec un cumule de près de 160 000 de morts. Des chiffres alarmants, mais qui n’égalent pas encore celles de janvier dernier avec un pic de 40 000 hospitalisations.

Le relâchement, cause principale d’une nouvelle alerte

Depuis juillet 2021, le gouvernement anglais a opté pour un retour à la normale en levant toutes les restrictions imposées dans la lutte contre la COVID-19. La raison ? Un très bon taux de vaccination qui atteint les 80 % des plus de 12 ans ainsi que l’espérance d’une immunité collective. Fini le confinement, le port de masque obligatoire, même en intérieur, ni la limitation du nombre de foule autorisée lors d’évènement culturel. Depuis, le masque est plutôt un choix et non une obligation, une politique basée sur la liberté individuelle.

Par la suite, une forte circulation du virus a été observée depuis cet octobre, une situation que les médecins craignent d’augmenter avec l’arrivée de l’hiver. Des doutes partagés par le docteur Chris Whitty, médecin en chef et conseillé au gouvernement, qui a communiqué durant le Congrès des médecins à Liverpool que :

sJe le regrette, mais l'hiver dans son ensemble va être exceptionnellement difficile pour le NHS [National Health Service, NHS]

Chris Whitty

Les agents de santé pourraient de nouveau avoir une charge de travail assez volumineuse en addition aux patients avec des maladies autres que le COVID ainsi que la grippe.

Si la situation ne s’améliore pas, le pays devrait actionner son plan B qui concerne l’imposition du port de masque et le retour au télétravail, chose que pour l’instant, n’est pas encore requis.

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