Face aux réglementations sur les émissions, les constructeurs sont déjà nombreux à envisager la fin des moteurs thermiques

voiture électrique

Dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique, les réglementations se multiplient pour les voitures thermiques fortement pointées du doigt pour leur empreinte carbone relativement élevée. Les constructeurs en sont conscients et ils sont bien nombreux à envisager de mettre fin à la production des modèles à essence et au diesel.

L’extinction progressive des véhicules thermiques, il s’agit là de l’une des stratégies adoptées par les pays de l’Europe pour mener à bien leur ruée vers la transition énergétique visant à réduire le taux de gaz à effet de serre émis dans l’atmosphère.

C’est du moins, ce que s’accordent à dire les constructeurs constatant que les réglementations portées sur ces modèles ne font que se multiplier. Ces professionnels estiment même qu’avec les objectifs de réduction des émissions de CO2 que l’Union Européenne a prévu d’atteindre en 2030, ces règles auront tendance à se renforcer pour inciter certains d’entre eux à exclure les moteurs thermiques de leur production.

L’avenir des modèles thermiques compromis

L’avenir des modèles thermiques est compromis. Pour le dire, il suffit de porter un regard sur la décision récente de certains constructeurs automobiles décidant de mettre fin à la production des véhicules utilisant l’essence ou le diesel comme source d’énergie.

Audi est l’un de ceux à annoncer la nouvelle allant dans ce sens en soulignant qu’à l’instar de Volkswagen, sa maison mère :

La marque se réoriente stratégiquement pour atteindre la neutralité en émissions de CO2 au plus tard en 2050.

Une stratégie qui se manifestera essentiellement à travers :

  • La production de son dernier modèle thermique qui est prévue pour 2025 ;
  • L’arrêt de la production des moteurs à combustion qui est prévu pour 2033 pour toutes ses usines à travers le monde, sauf en Chine.

Ainsi, ce constructeur allemand entend concentrer ses efforts sur l’électrique en y consacrant 46 milliards d’euros d’investissement sur une période de cinq ans.

Et puisqu’Audi et Volkswagen ne sont pas les seuls à dire stop aux véhicules thermiques, il faut préciser que les constructeurs sont déjà bien nombreux à décider d’emprunter cette voie comme pour le cas de :

  • Mini s’accordant 10 ans pour y parvenir ;
  • Volvo qui va retirer les moteurs thermiques, y compris ceux des modèles hybrides dès 2030 ;
  • General Motors et Toyota pour 2035.

Une liste qui aurait tendance à se renforcer selon les analystes prenant en compte l’endurcissement attendu des réglementations européennes pour l’atteinte des objectifs de réduction des émissions de CO2 en 2030.

L’accès aux véhicules électriques plus difficile

Il va sans dire qu’avec cette tendance montante auprès des constructeurs, les automobilistes n’auront plus d’autre choix que de se tourner vers les véhicules électriques leur faisant profiter au passage des avantages d’une assurance auto pas chère. Toutefois, tout indique qu’en France, il est désormais plus difficile d’accéder à ces modèles pour la simple raison que les bonus à l’achat sont devenus moins généreux depuis 1er juillet avec :

  • La fin du bonus de 1 000 euros pour les modèles d’occasion ayant au moins deux ans ;
  • La baisse de 1 000 euros pour le bonus maxi désormais réduit à 6 000 euros ;
  • La baisse de 1 000 euros pour la prime dédiée aux hybrides rechargeables passant de 2 000 euros à 1 000 euros ;
  • La prime à la conversion de 1 500 à 3 000 euros qui est désormais limitée aux voitures électriques, hybrides rechargeables et thermiques essence Crit’Air 1.

Concernant ce dernier point, il serait inutile de préciser que les propriétaires de véhicules thermiques sont de plus en plus nombreux à se trouver dans la liste de ceux concernés par les fameuses ZFE en sachant toutefois qu’ils ont encore jusqu’en 2030 pour s’y préparer puisque la généralisation de ce dispositif a été reportée de 5 ans.

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