Huit pays de l’Union européenne œuvrent pour l’accélération de la transition vers la mobilité zéro émission

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Pour les pays de l’Union européenne, nombreuses sont les stratégies adoptées pour lutter contre le réchauffement climatique menaçant la planète depuis des années. La transition énergétique en fait partie et c’est dans ce domaine que certaines nations membres veulent redoubler d’efforts en cherchant à accélérer la ruée vers la mobilité zéro émission.

La ruée vers la mobilité zéro émission, il s’agit là de l’une des voies empruntées par les nations de l’Union européenne motivées par la lutte contre le réchauffement climatique. Ce qui explique les différentes mesures mises en place pour encourager l’usage de voitures soucieuses de l’environnement si ce n’est que d’énumérer les primes à la conversion, le coût avantageux de l’assurance auto ou encore les standards d’émissions de CO2 que les constructeurs se doivent de respecter.

Tout cela pour en venir au fait qu’aux yeux de certains pays membres de l’UE, ces dispositifs sont loin d’être suffisant pour faire avancer plus vite les choses. La raison incitant huit d’entre eux à chercher les moyens d’accélérer la cadence en adressant une missive à la Commission.

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Certains pays programment la fin des véhicules thermiques

Il va sans dire que pour les pays membres de l’UE, la transition vers la mobilité zéro émission figure en tête de liste des stratégies adoptées pour mettre un terme au réchauffement climatique.

ImportantDans cette optique, force est de constater que pour y parvenir, la plupart d’entre eux se sont fixé pour objectif de prévoir la fin des voitures thermiques (essence et diesel) en accordant l’avantage aux modèles électrifiés (100% électrique, hybride rechargeable).

Ainsi, nombreuses sont les nations à créer leur propre agenda dans l’atteinte de cet ambitieux dessein comme pour le cas de la France qui, à travers la Loi Mobilité, prévoit l’interdiction de la vente des véhicules à essence et au diesel à partir de 2040 au niveau national avec Paris et Lyon faisant figure d’exception en choisissant respectivement 2024 et 2026 comme échéance. Mais puisque le gouvernement tricolore n’est pas l’unique acteur œuvrant dans ce sens, l’on peut également énumérer :

  • La Norvège programmant l’interdiction pour 2025 ;
  • L’Islande, la Slovénie, le Danemark, la Suède, les Pays-Bas et l’Irlande en 2030 ;
  • L’Écosse en 2032 ;
  • Le Royaume-Uni en 2035 ;
  • L’Espagne en 2040.

Certains pays veulent accélérer les choses

En créant leur propre agenda, les pays susmentionnés ont certes fait preuve de leur détermination à mettre fin au règne des voitures thermiques même si pour l’heure, aucune mesure d’interdiction n’a été prononcée par l’Union européenne à l’encontre de l’essence et du diesel.

Une situation que certains membres de l’UE veulent changer si l’on croit la lettre adressée récemment à la Commission demandant à ce que cette institution prenne une décision visant à :

Durcir les standards d’émissions de CO2 significativement pour accélérer la transition vers la mobilité zéro émission.

En y regardant de près, l’on peut ainsi découvrir que cette missive réclame la mise en place :

  • De normes restrictives ;
  • D’un cadre légal ;
  • D’un calendrier pour planifier la fin des voitures particulières thermiques à l’échelle communautaire.

Et puisque ce message a été cosigné par huit nations, il serait utile de savoir que parmi les signataires, on retrouve :

  • Les Pays-Bas ;
  • Le Danemark ;
  • La Belgique ;
  • L’Irlande ;
  • La Grèce ;
  • La Lituanie ;
  • La Malte ;
  • Le Luxembourg.

À noter que pour d’autres gouvernements, cette sortie collective ne serait plutôt la bienvenue qu’en 2050.

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