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La conduite en état d’ébriété désormais réprimée plus sévèrement en Italie
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Qu’en est-il de la France ?
Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
15 décembre 2024 .
Temps de lecture :
3 min
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- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
Depuis des années, les campagnes de prévention routière martèlent le slogan suivant : « Boire ou conduire, il faut choisir ! ». Pourtant, la conduite sous l’influence de l’alcool n’est pas la seule source de danger sur la route. La consommation d’autres stupéfiants constitue également un risque tout aussi élevé. Raison pour laquelle l’Italie a décidé de durcir le ton et de réprimer plus sévèrement ces comportements irresponsables.
La conduite en état d’ébriété désormais réprimée plus sévèrement en Italie
En plus de mettre leur propre vie en danger, les personnes au volant qui roulent sous l’emprise de l’alcool ou d’autres stupéfiants représentent une véritable menace pour les autres usagers de la route, qu’il s’agisse d’automobilistes ou de piétons.
En Italie, le gouvernement considère que la règlementation existante n’est pas suffisamment dissuasive. Ainsi, l’exécutif transalpin a décidé de durcir sa politique et de punir plus sévèrement ces attitudes irresponsables.
ImportantConcrètement, un projet de loi prévoit l’inscription d’un « code 68 » sur le permis de conduire des contrevenants. En cas de première infraction, les sanctions habituelles s’appliqueraient, à savoir une amende pouvant atteindre 3 200 euros et une suspension de permis de trois ans. Toutefois, en cas de récidive, et tel qu’il est prévu par ce nouveau texte, les conséquences seraient plus sévères. Les conducteurs s’exposeraient à une amende allant jusqu’à 4 300 euros.
De même, pour prévenir les comportements récidivistes, le gouvernement italien adopte une position intransigeante et leur interdit purement et simplement la consommation d’alcool, même en dessous du seuil légal autorisé.
En ce qui concerne les mineurs, c’est-à-dire ceux qui sont en conduite accompagnée, la sanction prévue en cas d’ivresse au volant est une interdiction de passer le permis de conduire, et ce, jusqu’à l’âge de 24 ans.
Enfin, pour empêcher une personne en état d’ébriété avancée de prendre le volant, les autorités italiennes étudient la possibilité de rendre obligatoire l’installation d’éthylotests anti-démarrage (EAD). Ces appareils bloquent le démarrage du moteur en cas de taux d’alcoolémie excessif. Leur coût devrait être à la charge des conducteurs.
Qu’en est-il de la France ?
En France, la conduite en état d’ivresse est sanctionnée par un retrait de points (6 points), une suspension du permis de conduire pouvant aller jusqu’à 3 ans et une amende de 135 euros.
Quant aux conducteurs les plus « alcoolisés », ils encourent une amende pouvant atteindre 4 500 euros et jusqu’à deux ans d’emprisonnement.
En matière d’assurance auto, les personnes ayant des antécédents d’alcoolémie au volant s’exposent à des pénalités de la part de leur assureur. Ces dernières peuvent prendre la forme d’une surprime, d’une exclusion de garantie ou, dans les cas les plus graves, d’une résiliation du contrat, notamment si l’assuré a été reconnu totalement responsable d’un accident.
- L’Italie entend réprimer plus durement la conduite sous l’influence de l’alcool ou de stupéfiants.
- Pour les récidivistes, le « code 68 » prévoit des amendes pouvant atteindre 4 300 euros et une interdiction totale de consommer de l’alcool, même modéré.
- Les mineurs et ceux en conduite accompagnée qui ont été contrôlés positifs à un test d’alcoolémie au volant ne pourront pas passer leur examen de permis de conduire avant leurs 24 ans.
- En France, les sanctions sont variables et vont du simple retrait de points, à la suspension du permis, en passant par les amendes et les peines d’emprisonnement pour les cas les plus graves.
- Les conséquences d’une récidive d’alcool au volant sur l’assurance auto sont nombreuses : application d’une surprime exorbitante, exclusions de garantie, résiliation pure et simple du contrat.