Les résidences secondaires assurent leur place dans le parc de logement

quartier résidentiel

Peu connues par rapport aux sociétés civiles de placement immobilier ou aux maisons à titre principal, le placement dans des résidences secondaires a aussi sa place dans le parc de logement en France. D’ailleurs, son nombre total a connu une hausse nette ces dernières années. Preuve qui montre que ce secteur fait bonne affaire et par conséquent profite aux investisseurs.

Dans l’Hexagone, les résidences secondaires parlent d’elles-mêmes en assurant une place considérable dans le parc de logement. Justement, un nombre total de 3,2 millions de demeures appartenant à cette catégorie a été recensé en 2017, soit en d’autres termes une maison sur dix. Les portails d’informations d’assurance habitation pas chère appuie, par ailleurs, que presque la moitié se situe près de la mer.

Force est donc d’admettre que ces résidences tiennent tête à ses concurrents sur le marché. Son nombre justifie sa création de valeur, d’où un rendement fructueux pour les titulaires. Dans tous les cas, elles risquent de séduire la clientèle étant donné que ces dernières offrent des caractéristiques répondant aux besoins des clients-cibles.

Variation selon les régions

Les 3,2 millions de résidences secondaires recensés sont répartis dans plusieurs localités, que ce soit dans l’Hexagone ou dans l’Outre-Mer. D’ailleurs, une variation en termes d’implantation est constatée. À titre d’information, les possesseurs de ces biens sont les détenteurs. Comme étant les titulaires, ces derniers mettent à disposition leur propriété pour hébergement, location saisonnière, usage touristique et encore d’autres utilisations à création de valeur.

Ainsi, d’après un rapport de l’Institut national de la statistique et des études économiques, en août dernier, 33% de ces habitations se trouvent en haute terre dont 61% dans les zones à plus de 1 500 mètres d’altitude. Ensuite, 30% sont localisées près des rivages marins, partant du Morbihan aux Landes et se poursuivant en Corse. Enfin, une part moins importante de 7% est délimitée sur le territoire d’Outre-Mer avec notamment un total de 51 000 logements.

Spécificités des habitations

Mais qui profitent surtout de ces résidences secondaires en France ? Eh bien, les enquêtes ont permis d’avancer le profil-type des détenteurs. À l’issue des interprétations, trois particularités résultent de l’étude menée. Premièrement, la majorité des titulaires entre dans la catégorie de plus de soixante ans. À l’exemple du littoral du Var et des Alpes-Maritimes, 75% approximativement des logements appartiennent à des individus ayant plus de l’âge indiqué. À ce propos, les chiffres montrent 66% contre seulement un tiers pour les habitations principales.

Deuxièmement, les propriétaires constituent pour la plus grande part des foyers aisés se trouvant essentiellement sur les côtes, mais aussi dans quelques grandes agglomérations comme Paris, Lyon ou encore Strasbourg. Les statistiques montrent que seulement 3% des résidences secondaires appartiennent à des ménages modestes.

Finalement, le plus grand nombre des titulaires logent dans des villes principales à l’instar de Nantes, Grand Paris, Toulouse, Nice et d’autres encore. Par ailleurs, une habitation de ce type sur dix est détenue par un individu passant ses séjours hors du territoire français à savoir au Royaume-Uni, en Suisse, aux Pays-Bas ou en Allemagne.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore les résidences secondaires, elles se mesurent fréquemment à étendue limitée. En effet, selon les statistiques, les 27% de ces logements ont une aire inférieure à 40 mètres carrés alors que les maisons principales représentent seulement 10%. Malgré tout, elles s’accrochent pour tenir une position stable sur le marché de l’habitation.

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