Plus d’un enfant sur dix n’a pas accès aux vaccins primordiaux

Accès vaccins primordiaux enfant

Le taux de couverture pour les principaux vaccins destinés à préserver la santé des enfants reste très faible à l’échelle internationale. 86 % selon les chiffres de l’Unicef. L’accès aux vaccins est particulièrement difficile dans les pays à faible revenu. Néanmoins, ces derniers ne sont pas les seuls à être concernés.

Les vaccins font partie des inventions qui ont entraîné un important progrès pour l’humanité. En effet, grâce à eux, de nombreuses maladies sont maîtrisées, réduisant ainsi le taux de mortalité. Ces dernières années, l’Unicef et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) relèvent néanmoins une situation critique avec un taux de couverture assez faible.

Ainsi, le dernier rapport publié montre que plus de 20 millions d’enfants n’ont pas accès aux principaux vaccins. Concrètement, il s’agit de ceux contre la rougeole, la coqueluche, la diphtérie et le tétanos. Bien qu’évitables, ces maladies continuent donc de faire partie des principales causes de mortalité dans le monde.

Une stagnation inquiétante

Les campagnes pour la promotion de la vaccination menées par l’Unicef, avec l’appui des groupements associatifs concernés, continuent. En effet, la situation est loin de s’être améliorée, notamment pour la rougeole. Encore en 2018, 350 000 cas ont été enregistrés dans le monde. Un chiffre qui montre une importante augmentation, sachant qu’en 2017, l’OMS a recensé 175 000 cas. D’ailleurs, tandis que le nombre de victimes augmente, le taux de couverture pour les vaccins primordiaux diminue et ne connaît aucune amélioration depuis 2010.

Ainsi, de 2010 à 2017, plus de 169 millions d’enfants dans le monde n’auraient pas eu accès à la première dose de vaccin contre la rougeole. En moyenne, 21,1 millions d’enfants n’ont donc pas été vaccinés chaque année. En conséquence, le nombre de décès liés à cette infection a également augmenté en 2017.

L’Unicef ayant recensé 110 000 décès, dont la majorité sont des enfants. La situation devient même plus inquiétante en voyant le rapport des trois premiers mois de cette année. En effet, plus de 110 000 cas ont déjà été notifiés dans le monde. Un chiffre qui reflète une augmentation de 300 % comparé à celui du premier trimestre de 2018.

Les cas d’infection liés à la rougeole n’ont donc pas cessé d’augmenter au cours de ces dernières années. Et les chiffres montrent une hausse non moins considérable. En effet, deux fois plus de cas de rougeole ont été signalés en seulement un an. Et pourtant, il s’agit d’une maladie que l’on peut facilement maîtriser, notamment grâce aux vaccins.

Une menace pour la population mondiale

Le faible taux de vaccination s’explique en partie par la défaillance du système sanitaire dans certains pays. Certaines populations ont effectivement des difficultés, ou sont dans l’impossibilité, d’accéder à une couverture médicale.

Grâce à une mutuelle santé par exemple. Elles ne bénéficient donc pas des soins sanitaires de base. À cela s’ajoutent la méfiance à l’égard des vaccins et une méconnaissance des risques.

Et pourtant, pour lutter contre les affections potentiellement mortelles, l’Unicef souligne qu’il faut au moins un taux de couverture de 95 %. Pour rappel, les vaccins pour la rougeole sont administrés en deux doses pour être efficaces :

  • Au niveau mondial, la couverture pour la première dose était de 85 % en 2017, et de moins de 67 % pour la deuxième dose.
  • Dans les pays à revenu élevé, elle a atteint 94 % pour la première dose et 91 % pour la seconde d’après les derniers chiffres disponibles.

Dans les pays à faible revenu, le taux de vaccination reste peu élevé. C’est pourtant dans ces pays que le risque d’infection est important, chez les enfants notamment. D’ailleurs, en cas d’épidémie, il est difficile d’exclure un risque de propagation à l’échelle mondiale.

ImportantPlus que jamais, la promotion des vaccins relève de l’urgence, autant dans les pays riches que dans les pays en voie de développement. Et ce, que cela concerne la rougeole ou une autre maladie infectieuse.

Dans ce cadre, un programme de vaccination contre le papillomavirus humain a également été lancé en 2018. 90 pays y ont participé, mais la plupart sont des pays riches. Statistiquement, une fille sur trois a donc pu en bénéficier.

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