Le Black Friday en perte de vitesse

Femme faisant du shopping au Black Friday

Il s’agissait jadis d’un évènement fortement attendu. Aujourd’hui, il est devenu un jour presque banal. Le Black Friday ne suscite plus vraiment l’engouement du grand public. Sa fréquentation diminue d’année en année et une part importante de la population est même favorable à sa suppression définitive. Le plus étonnant est que la raison de ce désamour n’est pas forcément d’ordre financier.

Une lassitude commence à s’installer

On aurait pu penser qu’au sortir d’une période trouble durant laquelle les ménages français ont accumulé un volume record d’épargne (142 milliards d’euros), ces derniers auraient hâte de dépenser dès que l’occasion se présentait. Notamment une occasion telle que le « Black Friday ».

Important Mais il n’en est rien. Certes, les Français veulent à nouveau dépenser, mais la crise les incite désormais à la prudence. De plus, depuis l’apparition de la pandémie, une sorte de prise de conscience a touché les consommateurs français, les poussant entre autres à délaisser les grandes distributions en faveur des commerces de proximité. Enfin, pour plus de la moitié des personnes interrogées sur le sujet, le Black Friday donne trop souvent lieu à des achats qui se révèlent par la suite inutiles.

Autre motif de défiance non des moindres : 27 % soupçonnent une fraude lors du Black Friday, c’est-à-dire que les promotions ne sont pas vraiment réelles, que les vendeurs gonflent les prix au préalable, pour ensuite appliquer une réduction soi-disant importante.

Avant, le « Vendredi Noir » voyait les ménages se ruer dans les grands magasins pour profiter des baisses des prix. Mais cette effervescence aurait presque totalement disparu.

Aujourd’hui, à n’importe quelle période de l’année, les enseignes proposent des offres promotionnelles sur les produits divers et variés, au point de faire perdre au Black Friday ce qui faisait de lui un évènement exceptionnel.

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L’avènement de la tendance « seconde main »

La conscience écologique des consommateurs français les détourne de plus en plus des articles neufs. Ils veulent désormais lutter contre la surconsommation, l’obsolescence programmée (réparer plutôt que remplacer) et le recyclage (donner une seconde vie aux objets en les revendant).

Le crédit conso contracté va donc davantage servir à financer l’achat de produits de seconde main pour lutter contre le gaspillage.

Et outre la satisfaction d’agir en faveur de l’environnement, ce type de transaction présente également un avantage financier considérable : l’article est vendu en très bon état, mais avec un prix très en deçà de ce qui est affiché en magasin.


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