Différents facteurs mettent l’industrie mondiale de l’automobile dans une mauvaise posture

Mauvaise position mondiale

Différents facteurs mettent l’industrie de l’automobile dans une mauvaise posture. C’est ce qu’a mis en exergue le FMI (Fonds monétaire international) en rendant publics les résultats de ses enquêtes sur l’économie mondiale le 15 octobre dernier. Une situation qui touche aussi bien le système européen et américain, mais également celui de l’Asie à l’instar de la Chine.

À travers son rapport, le Fonds monétaire international a pointé du doigt les différents poids lestant le développement de l’industrie de l’automobile. Et ce, en faisant valoir que le durcissement des règles antipollution y est pour beaucoup comme pour le cas de la guerre commerciale opposant les États-Unis à la Chine ou encore le Brexit.

Soit, autant de facteurs qui ont contraint le système à enclencher la marche arrière en 2018 pour la toute première fois après la crise financière secouant le monde il y a de cela une décennie. Une situation qui n’est pas sans impact négatif sur la situation économique mondiale.

Les impacts négatifs sont palpables

D’après le FMI, l’industrie automobile est un secteur lesté par différents facteurs. Pour étayer ces dires, le Fonds monétaire a, à travers son rapport sur l’économie mondiale, mis en exergue les principaux poids empêchant son développement.

Il va sans dire que les effets de ces derniers sont palpables.

ImportantEn effet, l’industrie automobile éprouve quelques peines à s’essouffler puisque, pour la toute première fois depuis la crise financière de 2008, le secteur a enregistré une baisse des productions à -1,7% en 2018.

Une contraction qui aura tendance à s’accentuer cette année pour passer la barre de -4% si l’on croit les prévisions du FMI.

Soit, une tendance baissière qui se répercute directement sur d’autres activités. Et dans ce domaine, nul besoin d’effectuer une comparaison assurance auto pour savoir que cette chute entraîne également un recul des souscriptions à une couverture.

ImportantEt c’est logique d’ailleurs puisque l’industrie automobile représente 5,7% du PIB mondial et 8% des échanges commerciaux dans le monde.

Ce qui implique par la même occasion que sa baisse de dynamisme a aussi réduit le PIB de 0,04 point en 2018 et de 3,1% en ce qui concerne les exportations de véhicules en notant qu’aucun marché n’a été exempté. Soit :

  • Une chute de 3% pour la Chine, le numéro un du système, qui s’est retrouvé dans le rouge pour la première fois en l’espace de deux décennies ;
  • Un retrait de 3% pour les acteurs européens à l’instar de l’Italie, de l’Allemagne ou du Royaume-Uni.

Pareille situation pour les États-Unis sauf que pour cette nation, les indicateurs sont encore au vert, mais avec un ralentissement moyen de 28% enregistré auprès de ses 14 plus grands acteurs.

Un secteur lesté par différents facteurs

Parmi les freins se trouve, une fois de plus, la guerre commerciale sino-américaine, alors qu’elle figure d’ores et déjà parmi les obstacles entravant l’essor de nombreux segments. Mais pour en revenir à celui des véhicules, cette mésentente se manifeste à travers les tarifs douaniers exorbitants rendant quasiment impossible l’importation de voitures américaines par Pékin.

N’empêche cependant qu’il ne s’agit là que d’un détail face à la portée de la lutte contre le réchauffement climatique. Celle qui a contribué massivement à la chute des ventes du diesel sur le marché européen et qui a également incité les constructeurs à mettre le pied sur la pédale des freins concernant la production des modèles à forte émission de dioxyde de carbone. Dans ce sens, le FMI a tenu à ajouter que :

Un grand nombre de modèles exigeaient d’être certifiés, ce qui a conduit à des goulots d’étranglement auprès des agences de tests et plusieurs constructeurs ont dû ajuster leurs productions pour éviter d’empiler des stocks.

Tout cela, parce que ces derniers étaient contraints de se conformer à la nouvelle norme WLTP qui est entrée en vigueur au 1er septembre de 2018. Ce qui s’est d’ailleurs accompagné d’une chute considérable des nouvelles immatriculations en Europe si l’on croit l’ACEA qui a détecté un recul de 23,5% qui s’est perpétué jusqu’en 2019 entre janvier et septembre avec une baisse de 1,6%.

Et il faut dire que ce ne sont pas les seules difficultés auxquels le segment se doit de faire face puisque le Fonds a également cité les incertitudes liées au Brexit ou encore la suppression des incitations financières pour l’acquisition d’un véhicule.

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