Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
13 juin 2023 .
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3 min
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- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux

Les banques réduisent leurs marges de manœuvre pour offrir des taux avantageux aux ménages aisés malgré leur apport substantiel. Des exemples récents montrent que même avec des revenus élevés et une épargne confortable, les taux proposés restent proches de la moyenne du marché, autour de 3 %. Les banques ne prennent plus en compte le niveau de financement ou d’épargne résiduelle pour ajuster les taux.
Marges de manœuvre compressées
Des emprunteurs aisés ont obtenu des taux seulement légèrement inférieurs à la moyenne. Un couple de trentenaires gagnant 6 300 euros par mois à Montpellier a obtenu un taux de 3,19 % sur 25 ans, seulement 0,20 point de moins que le taux moyen de la région. Un autre emprunteur à Orléans a obtenu un taux de 3,01 % sur 25 ans, proche du taux minimal prévu dans la région.
Important Même pour les clients haut de gamme, les taux inférieurs à 3 % sont difficiles à obtenir, quelles que soient les ressources financières.
Des banques laissent filer leurs clients riches
Les banques ne proposent plus de taux préférentiels basés sur le niveau de financement ou d’épargne résiduelle. Une directrice d’agence confirme que
Les grilles de taux sont établies en fonction des revenus et de la durée du prêt.
Les emprunteurs aisés n’obtiennent plus de conditions d’emprunt nettement plus avantageuses. Cependant,
Important Il reste des exceptions et certains exemples montrent qu’avec des négociations il est toujours possible d’aboutir à des taux légèrement inférieurs à la moyenne.
Préférence pour les achats comptants
Face à la hausse des taux, les ménages aisés privilégient l’autofinancement plutôt que l’emprunt. Les clients aisés des agences immobilières de luxe ont changé leur stratégie et se demandent moins : « combien puis-je emprunter ? » Les rendements actuels de l’épargne liquide ne justifient plus l’emprunt, d’autant plus que la déduction des intérêts d’emprunt ne compense pas suffisamment la hausse des taux. De plus, les vendeurs sont de plus en plus réticents à accepter des offres avec des conditions suspensives de crédit, ce qui limite les marges de négociation sur les prix affichés.
- Les banques offrent des taux proches de la moyenne, même avec des revenus élevés et une épargne conséquente.
- Les emprunteurs aisés obtiennent des taux légèrement inférieurs, mais les banques ne prennent plus en compte le niveau de financement ou d’épargne résiduelle.
- Ces derniers préfèrent l’autofinancement, car les rendements de l’épargne ne justifient plus l’emprunt.
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