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Le marché immobilier dans le Grand Est rencontre des difficultés

 Maison sous forme de billet de 50 euros

Depuis 2016, la Lorraine, la Champagne-Ardenne et l’Alsace composent la nouvelle région Est. Elle compte 5,5 millions d’habitants ce qui représente 9 % de la population française. Dans la région, l’immobilier a du mal à redémarrer, avec une tendance à la périurbanisation : la population des grandes villes baisse (Metz, Reims, Strasbourg), contrairement à celle de leurs aires urbaines.

Un marché globalement morose

Important Avec 40 % de locataires et 60 % de propriétaires, la région est plutôt proche de la moyenne française.

Les prix sont en revanche inférieurs. En moyenne, le mètre carré est proposé à 1872 euros dans l’ancien et à 2476 euros dans le neuf.

Les prix les plus élevés sont répertoriés en Alsace. Le marché y est cependant très calme malgré la faiblesse des taux d’emprunt immobilier et le fait que les vendeurs soient de plus en plus raisonnables. En effet, ces derniers ne surévaluent plus leurs biens.

Il n’y a pas pour autant d’importantes baisses de prix. Dans le centre de Strasbourg, le mètre carré s’acquiert entre 3000 euros et 3500 euros. Pour un studio bien situé, il faut dépenser entre 70 000 euros et 85 000 euros.

Un budget d’au moins 250 000 euros est requis pour un appartement de 4 pièces. Les prix sont plus raisonnables en périphérie, et affichent d’ailleurs un léger recul.

Important Le marché est plus dynamique du côté des investisseurs, mais principalement sur les petites surfaces.

Les acquéreurs sont moins nombreux à Mulhouse, où il est possible de négocier jusqu’à 10 % des prix affichés. De réelles opportunités sont aussi à saisir à Colmar où le prix du mètre carré s’établit entre 1600 euros et 1700 euros. Les maisons de maître avec jardin des quartiers sud sont proposées entre 2200 et 2400 euros par mètre carré.

En Lorraine, les acteurs du marché montrent un regain d’optimisme, dont le président du Conseil régional des notaires de Lorraine, Alain Grillet.

« Depuis 2 ou 3 ans, le marché local est sclérosé, un peu flou sans ligne directrice. On peut imaginer que nous sommes arrivés au creux de la vague, car la tendance baissière semble atterrir légèrement »,

Alain Grillet

« Nous sentons un léger vent d’optimisme, même si 2015 n’a pas été une année exceptionnelle ».

Président de la FNAIM

Des prix qui tendent à la baisse

À Nancy, les prix n’ont pas changé, tant dans le neuf que dans l’ancien. Le volume d’affaires est stable. L’augmentation de la demande locative locale a favorisé le retour des investisseurs. Quoique mis à part les grandes villes, la demande est nulle sauf dans les Vosges.

D’ailleurs, depuis 2008, le quart des agences immobilières du département ont mis la clé sous la porte. Les prix sont en baisse de 20 à 30 % en moyenne, avec des extrêmes pouvant atteindre 50 %. Certains vendeurs n’ont pas trouvé acquéreur depuis 10 ans.

La baisse des prix affecte également la métropole de Metz. De nombreux biens y sont proposés à moins de 200 000 euros. En campagne et dans la périphérie urbaine, des villas et des maisons de villages sont même accessibles à partir de 140 000 euros.

Des opportunités apparaissent également en ville. Il s’agit le plus souvent de logements à rénover, avec de grands appartements qui s’acquièrent à moins de 200 000 euros.

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