Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
22 juillet 2024 .
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À l’échelle nationale, le prix des biens immobiliers commence à connaître de légers frémissements, dus à la baisse des taux d’intérêt depuis le début de cette année. Néanmoins, certaines villes continuent d’enregistrer la chute des valeurs affichées pour les biens disponibles. Zoom sur ces agglomérations où le marché poursuit son essoufflement.
Paris se stabilise, mais perd beaucoup en un an
La chute des prix immobiliers dans la capitale française a fini par se stabiliser au cours du mois précédent, après une baisse enregistrée de 2,2 % pendant le dernier semestre et jusqu’à 7,2 % sur un an. Le prix moyen du m² pour un appartement s’élève aujourd’hui à environ 9 200 euros, mais ce montant fluctue largement en fonction des arrondissements.
Le Mans : une chute des prix qui se poursuit
Avec le prix du m² qui s’affiche aujourd’hui à 1 898 euros, Le Mans continue d’enregistrer une décote de son marché immobilier. Cette baisse atteint même 5,4 % si l’analyse porte sur six mois. La ville ne manque pourtant pas d’atouts avec sa gare desservie par le TGV et qui la place à une heure de Paris. La cité compte également une université. Cette chute est avant tout inhérente à la forte hausse enregistrée avant la crise des taux d’intérêt.
Metz : la belle ville du Grand Est affiche 2 200 euros par m²
La courbe du prix de l’immobilier suit une tendance similaire à celle du Mans. Ainsi, au cours du mois de juin 2024, le marché a légèrement fléchi avec un recul de 0,5 % et pour une moyenne actuelle de 2 204 euros par m². Sur les six derniers mois, la baisse du prix a été plus prononcée avec une diminution de 5,8 %. Certains quartiers comme l’Impérial ne connaissent néanmoins pas la crise avec des coûts qui s’affichent au-dessus de 4 000 euros/m². La proximité de la ville avec trois frontières, à savoir l’Allemagne, le Luxembourg et la Belgique constitue un atout majeur.
La Rochelle : la plus forte baisse au cours des six derniers mois
Avec un recul de moins de 1 % le mois dernier (4 632 euros/m²), le marché immobilier rochelais commence à se ressaisir. Lors des six mois précédents, la situation a été particulièrement éprouvante pour les vendeurs. En effet, le mètre carré a dégringolé de 9,7 % au cours de cette période, après 25 ans de hausse constante.
- Le marché immobilier parisien perd 2,2 % sur six mois.
- Le marché de La Rochelle est le plus impacté par la baisse, avec -9,7 % enregistré a cours du premier semestre 2024.
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