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Barèmes 2026 : les loyers augmentent de 1,04%
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À quel moment faut-il appliquer ces plafonds ?
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Des plafonds révisés au 1er janvier, selon la zone
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Le loyer Pinel dépend aussi d’un coefficient lié à la surface
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Dispositif « Jeanbrun » : une reprise du calcul à confirmer
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Ressources des locataires : une hausse d’environ 0,9% en 2026
Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
20 mars 2026 .
Temps de lecture :
3 min
- Détails
- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
Les barèmes 2026 des plafonds de loyers et de ressources applicables aux investissements locatifs (Pinel, Duflot, Scellier, Loc’Avantages…) sont désormais connus. Même après la fin du Pinel au 31 décembre 2024, ces limites restent déterminantes pour les opérations encore en cours.
- Les plafonds 2026 (loyers et ressources) s’appliquent aux investissements locatifs en cours, malgré la fin du Pinel au 31 décembre 2024.
- Les plafonds de loyers augmentent de 1,04% : 19,71 €/m² (A bis), 14,64 €/m² (A), 11,80 €/m² (B1), 10,26 €/m² (B2 et C).
- Le respect des plafonds est requis pendant toute la durée de location, notamment en cas de changement de locataire ou de révision du loyer.
- Le Pinel intègre un coefficient de surface (plafonné à 1,2) qui modifie le loyer maximal.
- Les plafonds de ressources sont relevés d’environ 0,9% ; pour un bail signé cette année, on retient les revenus 2024 (avis 2025).
Le Pinel n’est plus accessible depuis le 31 décembre 2024, mais les engagements déjà pris continuent d’obéir aux règles du dispositif. Pour conserver la réduction d’impôt, il faut notamment respecter des plafonds de loyers et des plafonds de ressources des locataires, actualisés par l’administration fiscale.
Barèmes 2026 : les loyers augmentent de 1,04%
Les nouveaux montants ont été publiés au Bulletin officiel des finances publiques (BOFiP). Pour 2026, les plafonds de loyers progressent de 1,04% et s’établissent à :
- 19,71 € par m² en zone A bis ;
- 14,64 € par m² en zone A ;
- 11,80 € par m² en zone B1 ;
- 10,26 € par m² en zones B2 et C.
À quel moment faut-il appliquer ces plafonds ?
Ces seuils doivent être suivis durant toute la période de location afin de ne pas perdre l’avantage fiscal. Ils s’appliquent notamment en cas de changement de locataire ou de révision du loyer. Par ailleurs, une vacance du logement qui dure peut aussi fragiliser l’éligibilité à la réduction d’impôt.
Des plafonds révisés au 1er janvier, selon la zone
L’administration rappelle que ces limites ne concernent pas uniquement Pinel : elles s’appliquent également à d’autres cadres d’investissement locatif, comme Duflot, Scellier ou Loc’Avantages. Les barèmes sont révisés chaque année au 1er janvier, en fonction du zonage et du régime fiscal du bailleur.
Le loyer Pinel dépend aussi d’un coefficient lié à la surface
Spécificité du Pinel : le loyer maximum ne résulte pas seulement du plafond au mètre carré. Il intègre aussi un coefficient fonction de la surface, avec un plafond fixé à 1,2. L’objectif est de relever le loyer autorisé pour les petites surfaces et, à l’inverse, de limiter celui des logements plus grands.
Exemple donné : pour 50 m² en zone A, le loyer maximal peut atteindre environ 738 euros mensuels avec ce coefficient, contre 659 euros sans application de ce mécanisme.
Dispositif « Jeanbrun » : une reprise du calcul à confirmer
Ce même mode de calcul pourrait être utilisé dans le cadre du futur dispositif Jeanbrun, fondé sur les plafonds de la location intermédiaire. À ce stade, la reprise à l’identique reste toutefois conditionnée à une confirmation via la doctrine fiscale.
Ressources des locataires : une hausse d’environ 0,9% en 2026
Les plafonds de revenus des locataires sont, eux aussi, revalorisés d’environ 0,9%. En 2026, un couple ne doit pas dépasser 66.276 euros de revenu fiscal de référence en zones A bis et A, et 48.268 euros en zone B1.
Pour un bail signé cette année, ce sont les revenus de 2024, indiqués sur l’avis d’imposition 2025, qui servent de référence.
Dans une période de réorganisation des avantages fiscaux immobiliers, ces barèmes demeurent donc un repère opérationnel pour les bailleurs, y compris lorsque l’investissement ne relève pas du seul Pinel.