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Le dispositif Jeanbrun : le nouveau statut du bailleur privé pour investir dans l’immobilier locatif en 2026

Écrit par La rédaction Meilleurtaux . Mis à jour le 3 mars 2026 .
Temps de lecture : 13 min

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Paris, les immeubles du Marais

En vigueur depuis février 2026, le dispositif Jeanbrun, ou « statut du bailleur privé », marque une évolution majeure de la fiscalité de l’investissement locatif après la fin du Pinel. Contrairement aux anciens mécanismes de réduction d’impôt, il repose sur un système d’amortissement déductible des revenus fonciers, destiné à améliorer durablement la rentabilité nette des loyers.

Conditions d’éligibilité, fonctionnement, profil d’investisseurs concernés et articulation avec le crédit immobilier : voici les points clés pour comprendre l’intérêt réel de ce nouveau cadre fiscal.

L’essentiel à retenir

  • Le dispositif Jeanbrun permet d’amortir jusqu’à 80% de la valeur du logement (hors foncier) et de déduire cette somme des revenus fonciers.
  • L’avantage fiscal prend la forme d’une réduction progressive de l’imposition des loyers, et non d’une réduction d’impôt immédiate.
  • Les taux d’amortissement varient selon le niveau de loyer pratiqué (intermédiaire, social ou très social).
  • La déduction annuelle est plafonnée entre 8 000 € et 12 000 € selon le type de location.
  • Le dispositif s’adresse principalement aux investisseurs imposés ou disposant déjà de revenus locatifs.
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Le dispositif Jeanbrun : de quoi s’agit-il ?

Instauré par la loi de finances pour 2026, le dispositif « Relance logement », dit dispositif Jeanbrun, crée un nouveau cadre fiscal destiné à encourager l’investissement locatif privé après la disparition du dispositif Pinel. Introduit par l’article 12 octies de cette loi, il marque une nouvelle évolution de la politique fiscale du logement en France en créant un nouveau « statut du bailleur privé ».

Son fonctionnement repose sur un principe différent des anciens mécanismes de défiscalisation : l’investisseur ne bénéficie pas d’une réduction d’impôt immédiate, mais peut déduire chaque année une partie de la valeur du logement de ses revenus fonciers grâce à un mécanisme d’amortissement.

Cet amortissement vient s’ajouter aux charges classiques de l’investissement locatif (travaux, intérêts d’emprunt, frais de gestion) et permet de réduire, voire d’annuler, l’imposition des loyers perçus. Dans certaines situations, il peut également conduire à la création d’un déficit foncier.

L’objectif du législateur est de restaurer l’attractivité économique de l’investissement locatif dans un contexte de recul marqué des investisseurs particuliers. Selon le réseau d’agences Century 21, la part d’acheteurs investisseurs est ainsi passée de 30,6% en 2022 à 25,5% en 2024.

Dispositif Jeanbrun : comment ça marche ?

Chaque année, le bailleur peut déduire de ses revenus fonciers :

  • les charges habituelles liées au bien immobilier (intérêts d’emprunt, travaux, taxe foncière) ;
  • ainsi qu’un amortissement du logement, dont le montant dépend du niveau de loyers pratiqué (création Relance logement).

L’amortissement ne porte toutefois pas sur la totalité du prix d’acquisition du bien. La loi prévoit que la valeur du foncier est exclue et estimée forfaitairement à 20% du prix d’achat net de frais. Dès lors, en pratique, seuls 80% du prix du logement constituent la base amortissable dans le cadre du dispositif Jeanbrun.

Le taux d’amortissement appliqué dépend ensuite du niveau de location choisi par le bailleur :

Type de location Logements neufs ou acquis en VEFA Logements anciens réhabilités
Location intermédiaire 3,5% 3%
Location sociale 4,5% 3,5%
Location très sociale 5,5% 4%

Plus le loyer est modéré, plus le taux d’amortissement autorisé est élevé.

Afin d’encadrer le coût budgétaire du dispositif, la déduction annuelle est plafonnée à :

  • 8 000 € par an et par foyer fiscal,
  • 10 000 € lorsque au moins la moitié des loyers relève de la location sociale,
  • et jusqu’à 12 000 € en location très sociale.

Exemple illustratif :
Un investisseur perçoit 20 000 € de loyers issus de son patrimoine locatif. Grâce au dispositif Jeanbrun, il peut déduire jusqu'à 12 000 € d’amortissement. Son revenu foncier imposable est alors ramené à : 20 000 € − 12 000 € = 8 000 €

Dans cette situation, le dispositif permet principalement de réduire la fiscalité des loyers, sans toutefois créer de déficit foncier.

Lorsque le bailleur réalise également des travaux déductibles, l’amortissement Jeanbrun s’ajoute aux autres charges.
Par exemple :

  • 20 000 € de loyers ;
  • 25 000 € de travaux ;
  • 12 000 € d’amortissement Jeanbrun.

Le résultat foncier devient alors : 20 000 € − 37 000 € = –17 000 € de déficit foncier.

Conformément aux règles de droit commun, 10 700 € peuvent être imputés sur le revenu global du foyer fiscal la même année. Le surplus, soit 6 300 €, est reportable sur les revenus fonciers des dix années suivantes.

Bon à savoir

Dans le cadre de travaux de rénovation énergétique importants permettant à un logement classé E, F ou G au diagnostic de performance énergétique (DPE) d’atteindre au moins la classe D, le plafond d’imputation du déficit foncier sur le revenu global peut être temporairement porté à 21 400 euros par an, au lieu de 10 700 euros.

Ce mécanisme explique pourquoi le dispositif Jeanbrun peut présenter un intérêt particulier pour les investisseurs disposant déjà de plusieurs biens locatifs : le déficit généré peut venir réduire durablement l’imposition de l’ensemble des loyers du patrimoine.

Quels logements sont éligibles ?

Le dispositif du bailleur privé concerne :

  • les logements neufs ou acquis en vente en l’état futur d’achèvement (VEFA) ;
  • les logements anciens faisant l’objet d’une réhabilitation importante permettant une remise à niveau globale du bien.

En outre, le logement doit :

  • être situé en France ;
  • appartenir à un immeuble d’habitation collectif ;
  • être loué nu à usage de résidence principale.

Les maisons individuelles ne sont donc pas éligibles au dispositif.

Existe-t-il des zones géographiques éligibles ?

Contrairement au dispositif Pinel, le Jeanbrun ne limite pas l’investissement à certaines zones du territoire. Un logement peut donc, en principe, être acquis partout en France.

En revanche, les plafonds de loyers et de ressources des locataires restent déterminés selon la localisation du bien, par renvoi aux règles existantes du Pinel (location intermédiaire) et du dispositif Loc’Avantages (location sociale et très sociale).

En pratique, les zones où la demande locative est la plus forte demeurent généralement les plus adaptées pour assurer l’équilibre économique de l’investissement.

Quelle durée d’engagement faut-il respecter ?

Pour bénéficier du dispositif Jeanbrun, le bailleur doit s’engager à louer le logement pendant au moins neuf ans en respectant des plafonds de loyers et de ressources des locataires.

En cas de non-respect de cet engagement, l’administration fiscale peut remettre en cause l’avantage obtenu et réintégrer les amortissements pratiqués dans les revenus fonciers imposables.

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Qui a intérêt à investir avec le dispositif Jeanbrun ?

Le dispositif Jeanbrun ne produit pas les mêmes effets pour tous les investisseurs. Contrairement aux anciens mécanismes de défiscalisation immobilière, qui reposaient sur une réduction d’impôt uniforme, son intérêt dépend fortement de la situation fiscale et patrimoniale du bailleur.

Le dispositif Jeanbrun ne produit en effet pas les mêmes effets selon le niveau d’imposition, les revenus locatifs existants ou les objectifs d’investissement poursuivis.

Les contribuables fortement imposés

Le nouveau statut du bailleur privé devient particulièrement pertinent pour les ménages soumis à une tranche marginale d’imposition élevée. En effet, en diminuant le revenu foncier imposable, l’amortissement permet :

  • de réduire l’imposition sur les loyers,
  • mais aussi, dans certaines situations, de générer un déficit foncier pouvant être imputé sur le revenu global, dans la limite de 10 700 € par an (hors plafond dérogatoire).

Plus le taux d’imposition du foyer est élevé, plus l’économie d’impôt potentielle augmente. À l’inverse, pour un contribuable faiblement imposé, l’avantage fiscal peut rester limité, faute d’impôt suffisant à neutraliser.

Les investisseurs disposant déjà de revenus locatifs

Le dispositif a également été conçu pour les bailleurs déjà présents sur le marché locatif. Lorsqu’un investisseur perçoit déjà des revenus fonciers imposés, l’amortissement d’un nouveau bien peut permettre :

  • d’atténuer la fiscalité globale de son parc immobilier,
  • de lisser l’imposition des loyers dans le temps,
  • ou de rééquilibrer la rentabilité nette d’un portefeuille locatif.

Dans cette logique, le statut du bailleur privé s’apparente davantage à un outil d’optimisation patrimoniale qu’à un simple dispositif d’incitation à l’achat.

Les investisseurs recherchant une stratégie patrimoniale de long terme

L’un des changements majeurs introduits par le dispositif Jeanbrun réside dans sa temporalité. Là où le Pinel reposait sur une réduction d’impôt visible pendant une durée déterminée, l’amortissement agit progressivement tout au long de la détention du bien.

Tant qu’il subsiste une base amortissable, le bailleur peut continuer à déduire une partie de la valeur du logement de ses revenus fonciers. Dans certains cas, cet avantage fiscal peut ainsi s’étendre sur plusieurs décennies.

Le dispositif peut donc convenir aux investisseurs souhaitant :

  • préparer des revenus complémentaires à long terme ;
  • constituer un patrimoine immobilier transmissible ;
  • ou sécuriser progressivement leur fiscalité locative.

Bon à savoir

À l’inverse, le dispositif Jeanbrun peut présenter un intérêt plus limité pour :

  • les ménages faiblement imposés ;
  • les primo-investisseurs ne percevant pas encore de revenus fonciers ;
  • ou les investisseurs recherchant une économie d’impôt immédiate et facilement identifiable.

L’absence de réduction d’impôt directe rend en effet le gain fiscal moins visible à court terme. La compréhension du mécanisme nécessite souvent une simulation financière intégrant le niveau d’imposition, le rendement locatif et les conditions de financement du projet.

Un dispositif qui suppose une approche accompagnée

Par sa technicité fiscale (articulation entre amortissement, plafonds annuels et règles des revenus fonciers), le dispositif Jeanbrun s’adresse généralement à des investisseurs prêts à structurer leur projet avec précision.

Dans la pratique, une étude personnalisée du financement, de la fiscalité et de la rentabilité globale du projet reste souvent indispensable pour mesurer l’intérêt réel du dispositif selon la situation de chaque investisseur.

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Quels sont les avantages et limites du dispositif Jeanbrun ?

Comme tout dispositif fiscal, le statut du bailleur privé présente à la fois des atouts et certaines limites qu’il convient d’apprécier avant de se lancer dans un investissement locatif.

Avantages Limites
-Réduction durable de la fiscalité des loyers grâce à l’amortissement. -Absence de réduction d’impôt immédiate, avantage fiscal moins visible.
- Intégration au régime de droit commun des revenus fonciers (article 31 du CGI). -Mécanisme fiscal plus technique que les dispositifs précédents.
-Possibilité de lisser l’imposition sur une longue durée de détention. -Plafond annuel d’amortissement limité à 8 000 €, 10 000 € ou 12 000 € selon les cas.
-Dispositif adapté aux investisseurs déjà imposés sur des revenus fonciers. -Intérêt limité pour les ménages faiblement imposés.
-Encouragement à l’investissement locatif durable dans le collectif. -Exclusion des maisons individuelles.
-Taux d’amortissement majorés pour les loyers sociaux et très sociaux. -Contraintes de loyers et de ressources des locataires.
-Possibilité de générer un déficit foncier sous conditions. -Incertitudes juridiques initiales liées à la doctrine fiscale et aux décrets.
  - Engagement de location minimal de 9 ans avec reprise fiscale en cas de non‑respect.

Jeanbrun, Pinel, Denormandie : quelles différences ?

Jeanbrun est-il le nouveau Pinel ?

Présenté comme le successeur du dispositif Pinel, ayant pris fin au 31 décembre 2024, le dispositif Jeanbrun ne constitue pas une simple évolution du mécanisme existant. Il introduit en réalité un changement profond de logique fiscale dans l’investissement locatif aidé.

Là où le Pinel reposait sur une réduction d’impôt immédiate accordée en contrepartie d’un engagement de location, le Jeanbrun s’inscrit désormais dans le régime de droit commun des revenus fonciers, en permettant l’amortissement progressif du logement.

Cette distinction modifie à la fois la visibilité de l’avantage fiscal, le profil des investisseurs concernés et la stratégie patrimoniale associée.

Critères Jeanbrun Pinel
Nature de l’avantage fiscal Amortissement déductible des revenus fonciers (article 31 CGI) Réduction d’impôt sur le revenu
Objectif fiscal Réduire la fiscalité des loyers dans la durée Diminuer directement l’impôt dû
Logements éligibles Logements collectifs neufs, ou anciens avec réhabilitation lourde  
Location Location nue à titre de résidence principale  
Durée minimale d’engagement 9 ans 6, 9 ou 12 ans
Calcul de l’avantage Amortissement déductible des revenus fonciers, dans une certaine limite annuelle (8 000 à 12 000 € par foyer fiscal) Réduction proportionnelle au prix du bien
Visibilité du gain fiscal Progressive et dépendante du profil fiscal Immédiate et facilement identifiable
Public principalement visé Investisseurs imposés ou déjà bailleurs Large public d’investisseurs particuliers
Logique d’investissement Patrimoniale et long terme Incitative à l’achat

En pratique, le dispositif Jeanbrun cherche moins à déclencher un investissement par une économie d’impôt immédiate qu’à rétablir l’équilibre économique de l’investissement locatif sur la durée.

Jeanbrun, Pinel ou Denormandie : quel dispositif choisir selon son projet ?

Si le dispositif Jeanbrun est souvent présenté comme le successeur du Pinel, il ne remplace pas pour autant l’ensemble des mécanismes existants d’investissement locatif. Selon la nature du projet immobilier et l’objectif fiscal recherché, d’autres dispositifs peuvent continuer à présenter un intérêt.

Le Pinel, aujourd’hui éteint, reposait avant tout sur une logique d’incitation immédiate à l’investissement grâce à une réduction d’impôt directement identifiable par le contribuable.
Le Denormandie, prévu à l’article 199 novovicies du Code général des impôts, conserve cette même philosophie, mais l’applique à l’immobilier ancien nécessitant des travaux importants, notamment dans les centres-villes faisant l’objet d’opérations de revitalisation.
Le dispositif Jeanbrun s’inscrit dans une approche différente. Plutôt que d’accorder un avantage fiscal ponctuel, il vise à améliorer durablement l’équilibre économique de l’investissement locatif en réduisant la fiscalité pesant sur les loyers au fil du temps.

En pratique, le choix dépend principalement de la stratégie de l’investisseur :

  • rechercher une réduction d’impôt immédiate peut orienter vers les dispositifs de type Denormandie ;
  • privilégier une optimisation fiscale progressive et patrimoniale correspond davantage à la logique du dispositif Jeanbrun.
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Comment financer un investissement avec le dispositif Jeanbrun ?

Comme pour tout investissement locatif, l’intérêt du dispositif Jeanbrun repose largement sur les conditions de financement du projet. Le mécanisme d’amortissement fiscal vient améliorer la rentabilité nette de l’opération, mais c’est souvent le recours au crédit immobilier qui permet d’en optimiser pleinement les effets.

L’investissement locatif fonctionne en effet selon une logique d’effet de levier : l’investisseur utilise l’emprunt bancaire pour acquérir un bien financé en partie par les loyers perçus et par les économies fiscales générées.

Le rôle central du crédit immobilier

Dans le cadre du dispositif Jeanbrun, le financement par emprunt présente plusieurs avantages :

  • les intérêts d’emprunt restent déductibles des revenus fonciers, conformément aux règles prévues par l’article 31 du Code général des impôts ;
  • l’amortissement du bien vient s’ajouter à ces charges déductibles, réduisant potentiellement la fiscalité sur les loyers ;
  • le capital investi personnellement peut ainsi être limité, tout en permettant la constitution progressive d’un patrimoine immobilier.

Cette combinaison entre crédit immobilier, loyers perçus et amortissement fiscal constitue l’un des leviers majeurs de rentabilité du dispositif. Meilleurtaux peut vous aider à trouver un financement aux meilleures conditions pour votre projet d’investissement locatif.

Une analyse financière plus importante que dans les anciens dispositifs

Contrairement au Pinel, où la réduction d’impôt pouvait parfois compenser un rendement locatif limité, le dispositif Jeanbrun repose davantage sur l’équilibre économique réel du projet.

Avant d’investir, plusieurs éléments doivent être étudiés avec précision :

  • niveau des loyers autorisés selon le dispositif choisi (intermédiaire, social ou très social) ;
  • montant de l’apport personnel ;
  • durée du crédit immobilier ;
  • taux d’intérêt et coût global du financement ;
  • fiscalité du foyer et revenus fonciers existants.

Une simulation complète permet notamment d’évaluer l’effort d’épargne mensuel, l’impact fiscal réel, et la rentabilité globale sur la durée de détention du bien.

L’importance de l’assurance emprunteur

Comme tout investissement financé à crédit, le projet implique également la souscription d’une assurance emprunteur, destinée à sécuriser le remboursement du prêt en cas d’aléa de la vie (décès, invalidité ou incapacité de travail).
Le coût de cette assurance peut avoir un impact significatif sur la rentabilité finale de l’investissement. Depuis la loi Lemoine de 2022, les emprunteurs disposent toutefois d’une grande liberté pour comparer les contrats et adapter leur couverture à leur profil.

Bon à savoir

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Un montage à adapter à chaque investisseur

Le dispositif Jeanbrun étant étroitement lié à la situation fiscale du bailleur, le financement doit être envisagé dans une approche globale intégrant :

  • la capacité d’emprunt,
  • la fiscalité actuelle et future,
  • les objectifs patrimoniaux,
  • et l’horizon de détention du bien.

Dans la pratique, un accompagnement en amont permet souvent d’ajuster le montage financier afin d’exploiter pleinement les mécanismes du dispositif tout en sécurisant l’équilibre du projet immobilier. Les experts Meilleurtaux peuvent vous accompagner dans votre projet locatif.

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Questions fréquentes sur le dispositif Jeanbrun (FAQ)

Peut-on revendre le bien avant la fin de l’engagement de location ?

Le dispositif impose un engagement de location minimale de neuf ans. En cas de revente anticipée ou de non-respect des conditions de location, l’administration fiscale peut procéder à une reprise de l’avantage fiscal, en réintégrant les amortissements précédemment déduits dans les revenus fonciers du contribuable.

Certaines situations exceptionnelles comme le décès, l’invalidité ou le licenciement peuvent toutefois permettre d’éviter cette remise en cause.

Le dispositif Jeanbrun est-il adapté à un premier investissement locatif ?

Il peut convenir à un premier investissement, mais son intérêt dépend fortement du niveau d’imposition du foyer. Le mécanisme d’amortissement étant plus technique qu’une réduction d’impôt classique, une simulation préalable permet généralement de vérifier la pertinence du dispositif par rapport au projet et aux objectifs patrimoniaux de l’investisseur.

Le dispositif Jeanbrun est-il cumulable avec le déficit foncier ?

Le mécanisme repose précisément sur le régime des revenus fonciers prévu par l’article 31 du Code général des impôts. L’amortissement pratiqué peut donc contribuer à générer un déficit foncier.

Selon la rédaction actuelle du texte, ce déficit pourrait être imputable sur le revenu global dans la limite annuelle de 10 700 euros, conformément aux règles de droit commun. Toutefois, certains points d’interprétation devront être confirmés par la doctrine administrative afin de sécuriser définitivement ce mécanisme.

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