Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
17 novembre 2025 .
Temps de lecture :
3 min
- Détails
- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
Sous l’effet de la pénurie de logements, les loyers se sont envolés à Paris. Cette flambée pénalise fortement les ménages qui doivent ou souhaitent se loger dans la capitale. En un an, le tarif moyen a grimpé de +7 %, avec des prix pouvant atteindre les 52 euros/m² dans les arrondissements huppés de la ville.
- À Paris, les loyers ont progressé de +7 % en un an.
- Cette hausse résulte de la rareté de l’offre et de l’explosion de la demande.
- Certains propriétaires profitent de cette situation et dépassent les loyers de référence fixés par la préfecture, en particulier dans les arrondissements les plus chics de la capitale.
- Face à cette envolée, les locataires se rabattent sur des surfaces plus exiguës ou des logements situés en périphérie de la ville.
Les trois arrondissements les plus chers de la capitale
Malgré l’encadrement des loyers en vigueur depuis 2019, les tensions sur le marché locatif incitent certains propriétaires bailleurs à pratiquer des tarifs exorbitants.
Important Dans le top 3 des secteurs où les prix ont explosé, le 1er arrondissement arrive en tête avec 52 euros/m², suivis des 4e et 7e, avec respectivement 50,10 et 48,37 euros/m².
Les locataires sont ainsi contraints de se rabattre sur des biens situés en périphérie de la ville ou de renoncer à plusieurs mètres carrés s’ils veulent bénéficier de prix plus accessibles. D’ailleurs, il est possible de trouver des loyers abordables dans les arrondissements populaires, comme le 20e, le 19e et le 14e .
À l’échelle régionale, la hausse avoisine les +4 %. En moyenne, le loyer de base (hors charges et hors complément de loyer éventuel) s’élève à 26 euros/m² en Île-de-France, contre 14 euros/m² en province (ce qui correspond à un bond de +0,5 %).
Non-respect des loyers de référence par certains bailleurs
L’explosion de la demande sur le marché pousse certains bailleurs parisiens à contourner la loi et à pratiquer des tarifs supérieurs aux loyers de référence majorés publiés par la préfecture pour l’année 2025. À titre d’exemple, l’arrêté préfectoral fixe le plafond à 48 euros/m² pour le 1er arrondissement, mais la moyenne actuelle se situe à 52,04 euros/m².
Il convient toutefois de noter que les loyers de référence sont définis par catégorie de logement et par secteur géographique et peuvent varier selon le nombre de pièces, l’année de construction et le type de location (vide ou meublé). Enfin, il faut savoir que les quartiers d’un arrondissement ne sont pas limités à un seul secteur géographique.
Écrit par
La rédaction Meilleurtaux
Ça peut vous intéresser
- Baignoire, douche, chauffage… Bercy va taxer davantage les logements équipés d’éléments de confort
- Immobilier locatif résidentiel : du changement à prévoir dans la fiscalité
- Les précautions essentielles pour sécuriser un achat dans l’immobilier ancien
- L'immobilier ancien confirme sa légère reprise : les prix augmentent et les transactions repartent à la hausse