Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
21 novembre 2025 .
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L’essentiel à retenir
- Progression annuelle des prix : Le coût des logements anciens a augmenté de 0,7 % sur un an.
- Transactions en hausse : Le volume annuel de transactions est estimé à 921 000 à la fin du mois de septembre.
- Appartements contre Maisons : Sur douze mois, les appartements ont vu leurs prix progresser de 1,3 %, contre seulement 0,2 % pour les maisons.
- Retournement en Île-de-France : Après dix trimestres consécutifs de déclin, la région francilienne affiche une croissance annuelle des prix de 0,4 %.
La dynamique des prix nationaux et la relance des ventes
L'étude des données montre que le prix des habitations de seconde main a connu une croissance de 0,7 % entre le troisième trimestre de l'année précédente et le troisième trimestre actuel. En observant les tendances par type de bien, il est clair que les appartements ont affiché une performance plus solide, avec une hausse de 1,3 % sur un an, tandis que les maisons n'ont progressé que de 0,2 %.
Il est important de noter que, d'un trimestre à l'autre (d'avril à juin), les prix des biens anciens sont demeurés globalement stables.
Concernant l'activité du marché, le volume des transactions immobilières poursuit son expansion. À la fin septembre, les estimations placent le nombre d’échanges enregistrés sur les douze derniers mois à 921 000, ce qui représente une hausse par rapport aux 907 000 transactions enregistrées à la fin juin. Cette augmentation du volume annuel des transactions, qui s'est amorcée en octobre 2024, met fin à une période de déclin continu observée depuis la fin avril 2022.
Les tendances régionales : Paris, moteur de la reprise francilienne
L'Île-de-France (IDF) se distingue par des signaux de redressement particulièrement notables. La région a enregistré une légère hausse de 0,2 % de ses prix par rapport au deuxième trimestre. Cette progression est la conséquence d'une performance particulièrement soutenue au sein de la capitale. Les appartements parisiens ont vu leurs prix grimper de 1,1 % au cours du trimestre, ce qui constitue la hausse la plus marquée de la région.
Mieux encore, sur une base annuelle (comparaison avec le troisième trimestre de 2024), le marché de l'immobilier ancien en Île-de-France connaît une croissance des prix de 0,4 %. Ceci marque un tournant significatif, car il s'agit de la première croissance observée après une série de dix trimestres consécutifs de repli des prix.
En dehors de la région parisienne, la situation est légèrement différente. Sur le plan trimestriel, les prix sont demeurés pratiquement inchangés, affichant une très légère baisse de 0,1 %. Cependant, sur un horizon annuel, ces zones confirment également la tendance positive, avec une progression des prix de 0,7 %.
Révisions des données antérieures
L'Insee a également procédé à une révision des données relatives à la variation des prix au cours du deuxième trimestre (par rapport aux trois mois précédents). Le recul initialement estimé à -0,6 % a été ajusté à la hausse, s’établissant finalement à -0,4 %.
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