Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
25 novembre 2025 .
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Stimulé par la baisse des prix au cours des deux dernières années, le marché immobilier parisien retrouve des couleurs. Sur un an, le nombre d’acquéreurs a progressé de +3,2 %, mais selon les professionnels du secteur, certains arrondissements ont plus de succès que d’autres.
- La demande immobilière suit une courbe ascendante dans les 2e, 3e, 4e, 13e et 15e arrondissements de Paris depuis la relance du marché.
- Le 6e et le 7e perdent en attractivité en raison des prix prohibitifs.
- Le 19e compte également de moins en moins d’acquéreurs ; ces derniers préfèrent se tourner vers d’autres communes plus proches de la petite couronne.
- Le marché stagne dans le 8e, le 11e, le 14e et le 16e, les acheteurs attendent pour la plupart une baisse des prix.
Ces quartiers où la demande reste soutenue
Apparemment, les acheteurs au pouvoir d’achat élevé recherchent des biens au centre de la capitale, plus précisément dans le 2e, le 3e et le 4e arrondissement. Les prix affichés par les vendeurs sont en principe exorbitants, mais la rareté de l’offre ainsi que le charme attrayant de ces quartiers font exploser la demande.
De leur côté, les primo-accédants en quête d’un cadre de vie agréable et de prix plus abordables ont une préférence pour le 13e et le 15e arrondissement. En effet, il est possible d’y trouver des logements familiaux à moins de 9 000 euros le mètre carré.
ImportantLes professionnels ont constaté des écarts de prix importants entre tous les arrondissements parisiens. Si le tarif médian se situe à 9 611 euros/m², les acquéreurs doivent débourser en moyenne 11 440 euros pour un bien dans le 2e, et 8 630 euros dans le 13e. Le record revient néanmoins au 6e avec 13 040 euros/m², contre 7 400 euros/m² dans le 19e.
Les prix excessifs observés dans le 6e et le 7e font chuter la demande, tandis que le 19e perd en attractivité face aux communes proches de la petite couronne.
Quid des autres arrondissements ?
Pour les autres quartiers, le marché stagne, notamment dans le 8e, le 11e, le 14e et le 16e. Cette situation s’explique par les prix surévalués des appartements, alors que ces arrondissements manquent un peu de charme.
Comparé à ceux des villes provinciales, l’immobilier parisien met plus de temps à décoller en raison des prix exorbitants demandés par les vendeurs. Certes, le niveau des tarifs a reculé, mais le pouvoir d’achat des candidats à la propriété continue d’être plombé par le coût du financement du projet.
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La rédaction Meilleurtaux
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