Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
2 décembre 2025 .
Temps de lecture :
3 min
- Détails
- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
Le troisième trimestre du secteur immobilier francilien a été marqué par une hausse notable des ventes avec +13 % sur un an. La reprise amorcée doucement en début d’année est portée par une demande croissante en Grande couronne et par les prix qui ont cessé de fluctuer. Le marché doit cependant composer avec un environnement financier et réglementaire incertain.
- L’immobilier francilien a retrouvé un dynamisme certain au troisième trimestre 2025 avec une progression de 13 % des ventes sur un an.
- La stabilisation des prix et des taux d’emprunt a encouragé les ménages à réaliser leurs projets d’achats de logement.
- L’inconstance du contexte économique et du climat politique ainsi que les incertitudes liées à l’évolution de la fiscalité et des réglementations immobilières freinent les investisseurs.
Une croissance soutenue des ventes
Les chiffres communiqués par les spécialistes du secteur indiquent que le marché de l’immobilier en Île-de-France a regagné en dynamisme en 2025.
ImportantLa tendance s’est confirmée au troisième trimestre avec les 35 170 transactions enregistrées sur l’ensemble de la région. Les volumes cumulés sur douze mois de près de 122 000 opérations attestent de ce redressement.
Les Notaires du Grand Paris affirment que
La reprise s’observe dans tous les départements, même si pour la capitale, l’année avait commencé doucement.
Les ventes d’appartements ont augmenté de 12 %, et + 20 % dans le 93 qui bénéficie du projet d’aménagement du Grand Paris Express. En ce qui concerne les maisons, le nombre de transactions est aussi en hausse (+17 %), surtout en Grande couronne où la progression atteint 18 %.
Un ralentissement de la fluctuation des prix
Sur le plan tarifaire, la stabilité s’est lentement installée au cours de la période juillet-septembre. Elle semble avoir rassuré les acheteurs, qui retrouvent une meilleure visibilité sur leurs projets avec l’arrêt de la progression des taux immobiliers.
Sur l’ensemble de la région, l’augmentation des tarifs a été de 0,4 % sur un an . Les appartements ont connu une hausse sensible de 1,3 %, établissant le prix moyen du mètre carré à 9 700 € dans la capitale. Du côté des maisons, la tendance a été à la baisse avec -1,3 %. Le recul est plus marqué en Petite couronne, -2,1 % contre -0,9 % en Grande couronne. Les projections des notaires tablent toutefois sur un redressement des prix de cette catégorie de biens en Grande Couronne d’ici janvier 2026.
Une évolution soumise à un contexte général instable
Malgré les signaux positifs, le marché reste exposé à un environnement en pleine mutation. La fin du dispositif Pinel, les conditions de financement toujours sélectives, les incertitudes fiscales et réglementaires, ainsi que le climat politique tendu font que les acteurs du secteur appréhendent l’avenir. Par ailleurs, la méfiance des investisseurs particuliers peut conduire à une baisse des placements et des épargnes dans l’immobilier. Pour l’instant, les acquisitions de résidences principales portent le marché, les ménages préférant privilégier leurs besoins concrets.
Écrit par
La rédaction Meilleurtaux