Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
30 mars 2026 .
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3 min
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- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
Une étude SeLoger publiée ce mercredi dresse le palmarès 2026 des rues les plus chères des 50 plus grandes villes françaises. Paris reste à part, mais les écarts sont marqués entre villes… et au sein d’une même commune.
- Paris concentre les niveaux les plus élevés, avec l’avenue Montaigne à 23 993 €/m².
- Les 10 rues les plus chères de la capitale dépassent toutes 21 900 €/m².
- Sur la Côte d’Azur, des sommets sont relevés à Antibes (12 373 €/m²) et Nice (12 052 €/m²).
- Entre grandes villes, l’écart atteint un rapport de 1 à 11 pour la rue la plus chère.
- Romain-sur-Meuse est à 570 €/m², tandis que Saint-Jean-Cap-Ferrat monte à 18 100 €/m².
Les prix immobiliers ne se répartissent pas uniformément sur le territoire. Même dans un marché qui retrouve peu à peu un certain équilibre, une même agglomération peut afficher de fortes différences selon le quartier, voire selon l’adresse. Une étude SeLoger publiée ce mercredi détaille justement son classement 2026 des rues les plus chères dans les 50 plus grandes villes de France (1).
Paris : des adresses au-delà de 21 900 €/m²
Sans surprise, la capitale occupe largement le haut du tableau. L’avenue Montaigne arrive en tête, avec un prix moyen de 23 993 €/m². Plus généralement, les dix rues les plus chères de Paris dépassent toutes les 21 900 €/m², signe que les emplacements les plus prestigieux conservent une forte valorisation.
Trois références au sommet du classement parisien
- Avenue Montaigne : 23 993 €/m²
- Rue de Furstemberg : 23 905 €/m²
- Quai des Orfèvres : 22 332 €/m²
Sur la Côte d’Azur, des pics à plus de 12 000 €/m²
En dehors de Paris, plusieurs villes du littoral méditerranéen se distinguent. Sur la Côte d’Azur, les niveaux restent élevés, avec des sommets observés à 12 373 €/m² à Antibes, 12 052 €/m² à Nice et 11 977 €/m² à Cannes.
Un rapport de 1 à 11 entre les grandes agglomérations
L’étude souligne aussi l’ampleur des écarts entre villes : le prix de la rue la plus chère peut varier dans un rapport de 1 à 11 selon les grandes agglomérations. À l’autre extrémité du spectre, certaines communes restent nettement plus abordables. À Bourges, la rue Joyeuse (la plus chère localement) est estimée à 2 125 €/m². Des ordres de grandeur proches ressortent à Limoges (2 219 €/m²) et à Saint-Étienne (2 428 €/m²).
Dans une même ville, des prix parfois doublés selon la rue
Autre point mis en avant : au sein d’une même commune, la rue la plus cotée peut dépasser de plus du double la moyenne locale. Antibes illustre cet écart (12 373 €/m² contre 6 267 €/m² en moyenne). Même constat à Nice, où l’avenue Jean Lorrain est donnée à 12 052 €/m², contre 5 311 €/m² en moyenne. Entre segments très haut de gamme et marchés plus accessibles, ces écarts rappellent un facteur central : l’emplacement reste le premier déterminant des prix.
Extrêmes nationaux : du village le moins cher à la commune la plus chère
Au-delà des grandes villes, l’étude mentionne deux repères. Dans le Grand Est, en Haute-Marne, Romain-sur-Meuse (91 habitants) est présenté comme le village le moins cher de France au 1er mars 2026, avec un prix moyen de 570 €/m², soit 42 fois moins que l’avenue Montaigne à Paris.
À l’inverse, la commune la plus chère de France serait Saint-Jean-Cap-Ferrat, à 18 100 €/m² (contre 9 739 €/m² à Paris).
(1) Top 50 hors IDF, prix Se Loger au 1er mars 2026 maisons et appartements confondus. Les prix au mètre carré sont calculés à partir de plusieurs sources, notamment les données des Notaires, DVF et les transactions remontées par les agences partenaires. Les prix des rues correspondent à la moyenne des prix estimés à l'adresse.