Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
24 juillet 2026 .
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- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
Le confort thermique fait partie des principaux critères de sélection d’un bien lors de l’achat d’un logement. La majorité des acquéreurs ne tiennent compte que de leurs besoins de chaleur en hiver. Cependant, avec le réchauffement climatique et les vagues de canicule devenues plus fréquentes chaque année, les capacités à garantir de la fraîcheur en été gagnent du terrain dans les décisions des futurs propriétaires.
- Le confort thermique durant la saison chaude s’impose comme un critère de choix déterminant au même titre que le prix ou l’emplacement.
- Principalement pensé pour l’hiver, le DPE classique ne reflète pas toujours la capacité d’un logement à rester frais.
- L’orientation du bâtiment, la présence de végétation environnante et la structure des murs jouent un rôle clé dans la régulation des températures intérieures.
- Programmer les visites en période de forte chaleur et prévoir d’éventuels travaux d’aménagement protègent le bien contre la perte de valeur à la revente.
Les vrais indicateurs de confort en saison chaude
Le diagnostic de performance énergétique (ou DPE) demeure avant tout un outil pensé pour l’hiver. Il évalue l’isolation et le chauffage, sans intégrer la capacité d’un bâtiment à rester frais lorsque les températures augmentent.
Une maison ancienne en pierre, mal notée sur le papier, peut bénéficier du refroidissement appréciable permis par l’inertie thermique de ses murs épais, qui ont la capacité d’absorber la chaleur le jour pour la restituer lentement la nuit. Un logement récent, très bien isolé, agit comme une serre.
Les acheteurs commencent tout juste à intégrer cet aspect dans leurs recherches. Par ailleurs, l’orientation du bien, la présence de volets ou de protections solaires, et la possibilité d’aérer facilement en soirée constituent aussi des atouts en été.
Les éléments à privilégier pour plus de fraîcheur en été
L’emplacement du logement dans un immeuble peut contribuer au confort thermique en été. Cependant, le dernier étage qui procure une vue ou une luminosité appréciable garde la chaleur qui s’accumule sous la toiture. Quant au rez-de-chaussée, il n’est pratique que dans les zones sécurisées.
ImportantUn jardin, un balcon, une terrasse ou simplement des arbres à proximité offrent un vrai bénéfice. Ils rafraîchissent l’air ambiant et limitent l’effet de serre en milieu urbain.
En ville, là où le béton domine, où la végétation manque et où la chaleur stagne entre les façades, ces éléments deviennent un argument de poids. Cependant, leur présence augmente considérablement le prix des biens, et par voie de conséquence, le montant du prêt immobilier nécessaire pour financer l’achat.
Anticiper plutôt que subir les aléas climatiques
Afin de se faire une idée pertinente du confort thermique d’un logement en été, il est préférable de programmer la visite en journée pendant la saison chaude. Par ailleurs, le candidat à la propriété a intérêt à bien s’informer sur les performances énergétiques du bien qu’il convoite, sur les dispositifs en place et les éventuels travaux à prévoir (ventilation, protections solaires, amélioration de l’inertie, etc.) pour ne pas souffrir de la chaleur en été.
Ces éléments pèseront de plus sur la valeur du bien à la revente, les futurs acheteurs se montrant vraisemblablement tout aussi attentifs à la fraîcheur qu’aux économies de chauffage.
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La rédaction Meilleurtaux