Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
21 janvier 2026 .
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- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
Le marché immobilier résidentiel entre dans 2026 avec des perspectives encourageantes, mais aussi des zones d’incertitude. Les volumes de transactions devraient rester élevés, soutenus par une demande solide, des prix et des conditions de crédit encore accessibles. Toutefois, la remontée des taux et les tensions politiques et économiques invitent à la prudence dans les stratégies d’achat et de vente.
- 2026 s’annonce comme une année active pour l’immobilier résidentiel, mais les acteurs du marché devront conjuguer optimisme et vigilance.
- Les volumes de transactions devraient rester élevés, à condition que les prix et les taux de crédit demeurent raisonnables et que la situation politique et économique se stabilise.
Une tendance haussière des taux d’emprunt
Après une période de détente vers la fin de l’année passée, les taux d’intérêt des crédits immobiliers connaissent une légère remontée et tournent actuellement autour de 3 %. L’augmentation reste modeste, entre 5 et 15 points de base suivant les banques. L’évolution demeure contenue, mais elle pourrait peser sur la confiance des ménages, déjà fragilisés par un contexte social et politique tendu.
Les établissements prêteurs, de leur côté, maintiennent des conditions de financement relativement favorables, ce qui permet encore à de nombreux projets d’aboutir. La vigilance s’avère toutefois nécessaire, car une nouvelle hausse, même modérée, pourrait réduire la capacité d’emprunt des primo-accédants.
Une augmentation du volume de transactions
En 2025, les ventes ont progressé de près de 8 % par rapport à l’année précédente. Cette dynamique, portée par un effet de rattrapage et par la baisse des taux observée en fin d’année, laisse entrevoir un volume compris entre 950 000 et 970 000 transactions en 2026.
Les projets d’acquisition immobilière des ménages sont liés aux événements de la vie.
ImportantSéparation, naissance, décès du conjoint, mutation professionnelle, etc., justifient 70 % des opérations. L’investissement locatif et l’achat de résidences secondaires complètent ce panorama, mais restent minoritaires avec respectivement 20 % et 10 %.
Les facteurs à considérer par les acquéreurs et les vendeurs
Pour 2026, les prix pourraient repartir à la hausse, notamment avec la révision du mode de calcul du DPE. Par ailleurs, les acquéreurs doivent rester attentifs aux marges de négociation, tandis que les vendeurs doivent éviter de surestimer la valeur de leur bien.
L’instabilité politique et économique pourrait continuer d’influencer la confiance des ménages. L’accession à la propriété constitue cependant une forme de protection et d’épargne durable.
Pour les particuliers comme pour les professionnels, recourir aux services d’intermédiaires spécialisés devient un atout majeur pour obtenir des conditions de crédit compétitives et sécuriser les transactions.
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