Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
12 janvier 2026 .
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- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
Alors que les prix de l’immobilier repartent à la hausse dans plusieurs grandes villes françaises, le marché continue de souffrir d’un déséquilibre structurel. Malgré une légère reprise des transactions, l’activité reste insuffisante pour fluidifier un secteur encore marqué par une pénurie de l’offre.
- En un an, le volume des ventes a progressé, mais demeure en dessous du seuil considéré comme optimal.
- Une majorité des grandes villes françaises enregistre une remontée des prix de l’immobilier.
- Paris retrouve une tendance haussière, après plusieurs années de repli, avec une moyenne de près de 9 800 euros/m².
- Le marché reste néanmoins sous tension, dans un contexte de pénurie persistante de logements.
Une reprise timide de l’activité sur un marché encore déséquilibré
Entre octobre 2024 et octobre 2025, environ 929 000 ventes immobilières ont été enregistrées à travers la France. Bien qu’en hausse de +11 % sur un an, ce chiffre ne parvient pas à assurer au marché une réelle fluidité.
Selon les professionnels du secteur,
Il faudrait dépasser le seuil du million de transactions annuelles pour que l’offre et la demande s’équilibrent.
En l’état, le volume reste insuffisant pour absorber les difficultés persistantes qui pèsent sur le logement, en particulier dans les zones tendues.
Une remontée des prix dans plusieurs métropoles françaises
Du côté des prix de l’immobilier, après une période de repli, une dynamique haussière est observée dans de nombreuses villes. Nice enregistre la plus forte progression avec +3,3 %, suivie de Paris (+2,9 %), Bordeaux (+2,5 %), Toulouse (+2,3 %) et Marseille (+1,8 %).
D’autres agglomérations, comme Rennes, Montpellier ou Lille, connaissent des hausses plus modérées, tandis que certaines villes, notamment Nantes et Strasbourg, voient leurs prix reculer de -3,9 % et -1,1 % respectivement.
Paris se redresse après plusieurs années de baisse
Dans la capitale, la tendance à la baisse qui a prévalu depuis 2023 semble marquer une pause. En ce mois de janvier 2026, le mètre carré dans la Ville Lumière se négocie autour de 9 798 euros, en progression de +2,9 % sur un an. Bien que modéré, ce rebond des prix est significatif après un repli cumulé de -7,7 % sur les trois ans.
Pour autant, les primo-accédants et les ménages modestes continuent d’être exclus du marché. Non seulement les biens coûtent plus cher, mais l’offre demeure également trop faible. Des solutions aux tensions structurelles sont indispensables pour redonner un réel élan à l’immobilier parisien.
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