Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
24 août 2026 .
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2 min
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- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
Mettre en location ou en sous-location une partie de sa résidence principale peut générer un complément de revenus. Sous conditions, ces loyers peuvent rester hors impôt sur le revenu en 2026.
- La location (ou sous-location) d’une partie de la résidence principale peut, sous conditions, être exonérée d’impôt.
- Le locataire doit y établir sa résidence principale (ou une résidence temporaire avec contrat saisonnier).
- Le loyer doit rester « dans des limites raisonnables ».
- Plafonds 2026 (hors charges) : 215 €/m²/an en Île-de-France ; 159 €/m²/an ailleurs.
- Pour 10 m² : 2 150 €/an (179 €/mois) en IDF ; 1 520 €/an (126 €/mois) hors IDF.
Louer une chambre ou une partie de son logement (maison ou appartement) peut apporter un revenu additionnel, notamment lorsque certaines pièces ne sont plus utilisées.
Dans certains cas, ces recettes sont exonérées d’impôt sur le revenu. Pour cela, deux conditions doivent être respectées.
Quelles conditions pour ne pas payer d’impôt ?
D’abord, les pièces louées doivent appartenir à votre résidence principale. Elles doivent aussi constituer la résidence principale du locataire ou du sous-locataire, ou sa résidence temporaire s’il peut justifier d’un contrat de travail saisonnier.
Ensuite, le montant demandé doit être fixé « dans des limites raisonnables ».
Les plafonds de loyer retenus pour 2026
Pour apprécier ce critère de « raisonnable », l’administration met à disposition deux seuils annuels (un pour l’Île-de-France, un autre pour le reste du territoire). Ces plafonds sont révisés chaque année. En dessous, le loyer est présumé conforme.
Pour 2026, les plafonds annuels (par mètre carré de surface habitable, hors charges) sont fixés à 215 euros en Île-de-France et à 159 euros dans les autres régions. En 2025, ils étaient de 213 euros et 157 euros.
Exemples de calcul pour une chambre de 10 m²
En Île-de-France, louer 10 m² implique de rester sous 2 150 euros de revenus annuels, soit 179 euros par mois, pour bénéficier de l’exonération.
Dans les autres régions, le total annuel doit être inférieur à 1 520 euros, soit 126 euros par mois, afin d’entrer dans le dispositif.