Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
27 janvier 2025 .
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La dynamique du marché immobilier en 2025 offre des opportunités prometteuses pour les primo-accédants et les investisseurs avertis. Entre la stabilisation des prix, la baisse attendue des taux d’intérêt et les dispositifs d’incitation financière prolongés, les conditions sont réunies pour optimiser les placements dans la pierre. Ce contexte favorable, associé à des stratégies adaptées comme l’achat de passoires thermiques ou l’acquisition dans des biens à fort potentiel de rentabilité, promet des retours significatifs pour les acteurs du secteur.
Une conjoncture favorable à la relance du marché immobilier
Après deux années de contraction, le marché immobilier entre dans une phase de reprise, soutenue par une évolution positive des indicateurs économiques et monétaires. L’inflexion progressive de la politique monétaire de la Banque centrale européenne, combinée à une inflation contenue, devrait induire une diminution des coûts d’emprunt immobilier. Ces conditions, associées à une légère hausse des revenus et à une stabilisation des prix des biens (+0,4 % en 2024), contribuent à renforcer le pouvoir d’achat des ménages.
ImportantPour les primo-accédants, cette configuration ouvre la voie à des acquisitions plus abordables, avec une augmentation tangible de la surface finançable (+5 m² en un an).
En parallèle, les banques maintiennent des conditions de crédit favorables, et l’éventuelle prolongation du prêt à taux zéro, à travers la loi de finances 2025, pourrait encore simplifier l’accès à la propriété.
Investir dans les passoires thermiques
Dans le contexte actuel du marché immobilier, l’acquisition d’une passoire thermique peut s’avérer une stratégie pertinente. Avec une décote d’environ 14 % par rapport aux biens classés D - soit 458 €/m² d’économie en moyenne – ces biens offrent une marge de négociation plus importante (5,9 % pour les G contre 3 % pour les A).
Contrairement aux bailleurs, les primo-accédants ne sont pas soumis à une obligation immédiate de rénovation énergétique. Cette absence de contrainte temporelle leur donne la possibilité d’acquérir un logement à un prix compétitif, d’y résider sans délai et d’échelonner les travaux en fonction de leurs ressources financières.
Pour les investisseurs, l’obligation légale d’améliorer la performance énergétique d’un immeuble avant sa mise en location n’obère pas l’intérêt de l’investissement. En ciblant au minimum la classe E, le coût des travaux est significativement inférieur à celui d’une rénovation complète visant une performance la plus élevée possible (classe A).
Plusieurs stratégies permettent d’optimiser l’investissement dans les passoires thermiques. D’une part, les aides publiques telles que MaPrimeRénov', prolongées jusqu’à fin 2025 pour les logements classés F et G, diminuent la charge financière des travaux de rénovation (isolation, ventilation, etc.), ce qui contribue à valoriser le bien immobilier. D’autre part, l’acquisition de grands appartements dans des zones dynamiques (villes étudiantes ou à fort potentiel d’emploi) offre une rentabilité locative accrue grâce à la colocation ou au coliving, malgré des coûts énergétiques initiaux plus élevés.
- L’année 2025 offre des perspectives singulières pour les primo-accédants et les investisseurs sur un marché immobilier en phase de reprise.
- L’acquisition de biens énergivores représente une opportunité particulièrement avantageuse pour ces deux profils d’acquéreurs, grâce à des prix d’achat inférieurs et une flexibilité quant à la réalisation des travaux de rénovation.
- En parallèle, les aides financières et la possibilité d’investir dans de grandes surfaces destinées à la colocation ou au coliving renforcent l’attractivité de l’immobilier.
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