Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
8 décembre 2021 .
Temps de lecture :
2 min
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- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
Légères remontées
Début décembre le mouvement légèrement haussier amorcé début novembre se confirme avec des barèmes à nouveau légèrement en hausseexplique Maël Bernier, directrice de la communication de Meilleurtaux
Les taux moyens se situent donc à 1,30% sur 25 ans, 1,10% sur 20 ans, 0,93% sur 15 ans soit une hausse de 0,15% en deux mois.
Du côté des excellents dossiers, ça ne bouge pas vraiment avec des taux toujours sous les 1% mais qui tendent toutefois à se raréfier, il est en effet plus compliqué de prétendre à ces minimas sous les 1% sauf à présenter une épargne résiduelle après opération relativement confortable.
Taux affichés au 29 novembre 2021 - National :
| Excellent | Très bon | Bon | |
|---|---|---|---|
| 7 ans | 0,36 % |
0,50 % |
0,60 % |
| 10 ans | 0,40 % |
0,62 % |
0,77 % |
| 15 ans | 0,55 % |
0,79 % |
0,93 % |
| 20 ans | 0,70 % |
0,95 % |
1,10 % |
| 25 ans |
0,90 % |
1,15 % |
1,30 % |
Source Meilleurtaux - Taux moyens hors assurance
Des taux directeurs toujours très favorables
Si les taux des crédits aux particuliers sont en légère hausse depuis quelques semaines, les taux directeurs sont quant à eux en baisse et flirtent toujours avec les négatifs ; cela signifie qu’à ce stade, les taux ne peuvent fortement grimper. En effet, ces OAT très basses garantissent des ressources peu couteuses pour les banques.

Des objectifs bancaires élevés
Un des éléments à prendre en compte pour envisager l’évolution des taux réside dans le niveau des objectifs très élevés des banques pour 2022 en matière de crédit immobilier, ils sont en effet comparables à 2021 et si les taux venaient à remonter trop fortement, ils seraient très difficiles à atteindre. S’ajoute à cela des normes règlementaires qui ne vont pas du tout faciliter l’accès au crédit et avec lesquelles les banques vont devoir jongler.
Conclusion
Les hausses que nous observons depuis quelques semaines pourraient se poursuivre à la rentrée mais de manière très contenue car si elles étaient trop brutales et trop fortes, elles entraineraient un ralentissement et risqueraient de casser la dynamique (déjà légèrement ralentie) du marchéprécise Maël Bernier
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