Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
20 mars 2026 .
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2 min
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- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
À Nîmes, mars 2026 confirme une légère reprise sur le marché de l’achat, tandis que les loyers restent inchangés. Voici les chiffres pour appartements et maisons.
- En mars 2026 à Nîmes, les prix à l’achat montent, tandis que les loyers restent inchangés.
- Appartements : +1,2% entre février et mars, de 2329 à 2358 euros/m².
- Maisons : +0,5% entre février et mars, de 2637 à 2649 euros/m².
- Location : appartements à 12,70 euros/m² et maisons à 11,00 euros/m² (stables).
- Écart de loyers : les appartements dépassent les maisons de 1,70 euros/m².
Les dernières données disponibles à Nîmes dessinent un contraste net en mars 2026 : les prix à l’achat progressent légèrement, alors que le marché locatif ne bouge pas entre février et mars.
Achat : des hausses modestes, mais dans le vert
Du côté des appartements, les prix augmentent de 1,2% sur un mois. Le tarif moyen passe de 2329 euros par mètre carré en février à 2358 euros par mètre carré en mars. Une hausse limitée, mais qui traduit un intérêt un peu plus marqué des acheteurs pour ce type de bien.
Les maisons individuelles suivent la même tendance, avec une évolution de 0,5% entre février et mars. Le prix moyen s’établit à 2649 euros par mètre carré en mars, contre 2637 euros par mètre carré le mois précédent. Les maisons restent donc plus chères que les appartements, tout en conservant leur attractivité.
Selon les professionnels, ce mouvement s’inscrit dans une reprise graduelle du marché immobilier local, dans un contexte de financement jugé plus stable et d’une demande qui se concrétise après une phase d’attentisme.
Pourquoi les loyers ne changent-ils pas à Nîmes ?
Sur le segment de la location, la situation est au contraire parfaitement stable en mars 2026. Les appartements en location restent à 12,70 euros par mètre carré et les maisons à louer demeurent à 11,00 euros par mètre carré entre février et mars.
Plusieurs explications sont avancées : un parc locatif suffisant pour la demande du moment, une concurrence plus forte entre bailleurs, ainsi qu’un cadre réglementaire qui limite les hausses. À noter aussi l’écart entre typologies : les appartements affichent des loyers supérieurs à ceux des maisons, avec 1,70 euros par mètre carré de différence.
Cette différence est généralement associée à des logements plus centraux et proches des services urbains. Pour les locataires, la stabilité des loyers constitue un élément de visibilité budgétaire dans un environnement économique encore incertain.