Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
22 mai 2026 .
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- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
Une étude de SeLoger publiée ce lundi compare la surface achetable, frais compris, avec 250 000 euros. Selon les villes et les régions, l’écart va de quelques dizaines de m² à bien plus de 150 m².
- Selon SeLoger, 250 000 euros (frais inclus) donnent accès en moyenne à 95 m² en France.
- Dans les marchés les plus chers, la surface chute : 23 m² à Paris, 27 m² à Boulogne-Billancourt.
- À l’inverse, le budget permet de grandes surfaces : 186 m² à Mulhouse, 182 m² à Saint-Étienne.
- SeLoger estime que 9 communes sur 10 permettent d’acheter au moins 80 m², mais seuls 58,5% des Français y vivent.
- Les périphéries peuvent offrir un gain de m² important, par exemple Roubaix autour de Lille.
Un même budget ne donne pas accès au même logement partout en France. D’après une étude publiée ce lundi par SeLoger (frais d’agence et de notaire inclus), 250 000 euros permettent d’acheter en moyenne 95 m², soit un logement comparable à un quatre pièces.
Cette valeur nationale cache toutefois de très grands écarts. Dans les zones les plus tendues, la surface se réduit fortement, en particulier en Île-de-France. À Paris, 250 000 euros correspondent à 23 m². À Boulogne-Billancourt, l’enveloppe permet d’atteindre 27 m². Et même dans des marchés réputés moins inaccessibles, comme Annecy ou Aix-en-Provence, la surface reste sous les 45 m².
Villes plus abordables : des surfaces nettement plus grandes
À l’opposé, certaines villes moyennes ou anciennement industrielles offrent des superficies sans comparaison. Avec 250 000 euros, SeLoger estime qu’un acheteur peut viser 186 m² à Mulhouse, 182 m² à Saint-Étienne, 141 m² à Limoges et 119 m² au Havre.
SeLoger : 9 communes sur 10 au-dessus de 80 m²
Autre enseignement : selon SeLoger, 9 communes sur 10 donnent encore accès à au moins 80 m² avec 250 000 euros. Mais la répartition de la population pèse sur la réalité vécue : seuls 58,5% des Français résident dans ces communes, les habitants restant nombreux dans les secteurs les plus chers. À l’inverse, 14,2% des Français vivent dans des communes où ce budget ne suffit pas pour 50 m².
Régions : la Bourgogne-Franche-Comté en tête, l’Île-de-France à part
Les différences apparaissent aussi au niveau régional. La Bourgogne-Franche-Comté ressort comme la zone la plus accessible : 250 000 euros y donnent accès à 119 m² en appartement et 141 m² en maison. Dans les Hauts-de-France, une maison de 120 m² reste dans le budget, tandis que le Centre-Val de Loire monte à 130 m². À l’opposé, l’Île-de-France reste la plus chère, avec 35 m² en appartement et 64 m² en maison.
Périphéries des métropoles : des m² gagnés à moins de 50 km
L’étude souligne enfin l’intérêt de certaines communes situées à moins de 50 kilomètres des grands pôles urbains. Autour de Lille, Roubaix affiche 114 m² en appartement et 141 m² en maison, contre 66 m² et 63 m² au sein de la métropole lilloise.
Même logique près de Lyon : à Saint-Fons, l’achat peut viser 96 m² en appartement ou 70 m² en maison, soit jusqu’à 32 m² de plus que Lyon intra-muros. SeLoger y voit un compromis recherché entre surface, prix et accès aux bassins d’emploi.
Avec un autre angle de vue, observez avec quel salaire vous pouvez emprunter 250 000 €.