Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
7 mai 2026 .
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3 min
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- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
À mesure que les interdictions de location des passoires thermiques se rapprochent, le DPE s’impose à de nombreux propriétaires. Une étude de Kiwidiag observe une hausse des tarifs et des différences importantes selon les territoires et la taille du logement.
- Selon Kiwidiag, les prix des DPE ont augmenté en moyenne de 8% sur un an.
- Prix moyens relevés : 188 euros pour un T3 de 65 m2, 245 euros pour une maison de 115 m2.
- Les écarts territoriaux peuvent atteindre 41% entre départements.
- Exemples : 149 euros dans l’Hérault pour un appartement standard ; jusqu’à 395 euros en Haute-Savoie pour une maison de 115 m2.
- La surface pèse fortement : environ 115 euros pour un studio, et jusqu’à 450 euros pour certaines grandes maisons.
Avec le calendrier de durcissement des règles visant les passoires thermiques, de plus en plus de propriétaires doivent faire réaliser un diagnostic de performance énergétique (DPE). Cet afflux de demandes se traduit par un renchérissement des prestations.
Selon une étude publiée par Kiwidiag, les tarifs ont progressé en moyenne de 8% en un an. L’analyse s’appuie sur plus de 1 200 relevés effectués en avril 2026.
Combien coûte un DPE en 2026, selon Kiwidiag ?
D’après ces données, le prix moyen d’un DPE atteint désormais 188 euros pour un appartement de type T3 (65 m2), et 245 euros pour une maison de 115 m2. Kiwidiag relie cette hausse à une demande en forte augmentation, portée par le renforcement des obligations sur le marché locatif.
Territoires : jusqu’où vont les écarts de prix ?
Au-delà de la tendance générale, l’étude met en avant une variabilité importante selon les départements. L’écart peut aller jusqu’à 41% entre les zones les moins chères et les plus coûteuses.
Exemple pour un appartement « standard » : le prix moyen ressort à 149 euros dans l’Hérault. À l’inverse, certains territoires plus tendus affichent des niveaux bien supérieurs. Pour une maison, la Haute-Savoie se démarque, avec des prix pouvant grimper jusqu’à 395 euros pour une surface de 115 m2.
Régions : Auvergne-Rhône-Alpes plus chère qu’Occitanie
Kiwidiag situe des métropoles comme Paris, Lyon ou Marseille autour de la moyenne nationale. En revanche, des différences apparaissent à l’échelle régionale : en Auvergne-Rhône-Alpes, par exemple, le tarif moyen pour une maison atteint 268 euros, contre 198 euros en Occitanie.
Ces variations peuvent s’expliquer par plusieurs facteurs, dont la densité de diagnostiqueurs, la concurrence locale et la tension immobilière : lorsque la demande se renforce, les prix ont tendance à augmenter.
La surface du logement, un facteur déterminant
Le montant dépend aussi de la taille du bien. Kiwidiag estime qu’un studio peut être contrôlé pour environ 115 euros. À l’autre extrême, une grande maison de plus de 200 m2 peut dépasser les 300 euros, avec des pointes à 450 euros selon les prestations.
Dans ce contexte, comparer plusieurs devis peut permettre de limiter la facture : le DPE est devenu quasi incontournable, mais son prix reste très variable selon le bien et le lieu.