Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
24 janvier 2026 .
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3 min
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- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
Le bilan 2025 du marché immobilier d’Immonot décrit un équilibre précaire après un redémarrage encourageant en début d’année. Les taux d’intérêt contenus, des prix stables et un crédit plus accessible ont permis d’éviter une nouvelle chute. Mais le secteur peine à s’engager dans une croissance franche, freiné par une prudence persistante des ménages et des incertitudes globales.
- Le bilan 2025 du marché immobilier d’Immonot montre une reprise en dents de scie mais sous le signe de la stabilisation progressive.
- Le secteur a bénéficié de l’épargne importante des ménages qui a permis de financier de nombreuses acquisitions.
- Le redémarrage réel pour 2026 dépendra de l’amélioration de la conjoncture politique et des évolutions réglementaires.
Une reprise légèrement chaotique
Le premier trimestre avait initialement laissé espérer un rebond solide.Les taux de crédit immobilier redevenus négociables autour de 3 % et des prix qui sont restés abordables ont encouragé les ménages. Cette amélioration a généré des hausses d’activité des notaires de 29 % en février et de 44 % en avril.
Cependant, cette dynamique s’est brisée durant la période estivale. Les acheteurs, comme les vendeurs, ont adopté une attitude prudente. Le marché a légèrement repris à la rentrée pour se refermer de nouveau vers la fin de l’année, notamment à cause de la situation géopolitique et budgétaire tendue.
Un redémarrage soutenu par l’épargne et des prix stables
Le taux d’épargne des Français est l’un des plus élevés d’Europe, autour de 20 %. La bonne santé relative du marché a pu se maintenir grâce à la solidité financière des ménages. La majorité des projets réalisés concernait l’acquisition de résidence principale payée en partie par les économies.
L’évolution annuelle des prix demeure toutefois quasi nulle. Une légère hausse en début d’année a été compensée par un repli technique au second trimestre. Ce phénomène a conservé le marché dans un point d’équilibre précaire, et ce, jusqu’à la fin de l’année.
Le conseil des notaires pour 2026 : ne pas acheter avant d’avoir vendu
Mais la conjoncture géopolitique et le climat politique local ont aussi conduit les notaires à recommander la cession avant un nouvel achat.
Cette précaution limite l’exposition aux risques financiers, aux conséquences d’un prêt relais mal pensé, et protège contre d’éventuelles corrections de prix.
Pour 2026, selon François-Xavier Duny, PDG du Groupe Notariat Services, la stabilité budgétaire et législative va conditionner la sortie du marché immobilier de cette période trouble.
Et en ce qui concerne les terrains constructibles, un éclaircissement des règles d’urbanisme aidera également le secteur à retrouver une trajectoire de croissance pérenne.
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La rédaction Meilleurtaux