Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
12 janvier 2026 .
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- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
Après des perturbations amorcées en 2019, le marché immobilier français semble avoir retrouvé ses marques en 2025. Si les prix restent supérieurs à leurs niveaux d’avant-crise, le volume des transactions progresse de nouveau. La reprise est soutenue par une épargne solide et des aides publiques. Les investissements locatifs sont toutefois délaissés au profit de l’acquisition de logement principal.
- 2025 a été placé sous le signe de la reprise pour le marché immobilier français.
- Malgré l’envolée des prix, environ 945 000 transactions ont été conclues sur l’année écoulée, contre 845 000 en 2024.
- Le DPE impacte désormais les décisions d’achat et le tarif de vente des biens.
- L’investissement locatif reste toutefois en perte de vitesse.
Un bilan encourageant pour 2025
Le marché connait un regain d’activité significatif sur l’ensemble du territoire avec près de 945 000 ventes réalisées, soit environ 100 000 transactions de plus qu’en 2024. Les Hauts-de-France, les Pays de la Loire, la Nouvelle-Aquitaine et l’Île-de-France affichent un dynamisme soutenu et tirent le marché vers le haut.
En ce qui concerne le prix moyen au m² à l’échelle nationale, les tarifs ont enregistré une hausse sensible. Ils se sont élevés à 2 510 € pour les maisons (+1,4 %) et à 4 192 € pour les appartements (+1,4 %). Les délais de vente varient suivant les spécificités des logements et s’établissent en moyenne à 100 jours.
Parallèlement, la performance énergétique devient un critère déterminant de la valorisation d’un bien. Les habitations bien notées par le DPE bénéficient d’une plus-value supérieure à +34 %. À l’inverse, celles classées F ou G subissent des décotes sévères.
2026 s’ouvre sous des perspectives favorables, sauf pour le locatif
Les perspectives pour 2026 dessinent un scénario de continuité. Une inflation contenue, des prix maîtrisés et des conditions de crédit accessibles demeurent les piliers d’une évolution favorable du marché. Mais la stabilité économique et politique constitue aussi un facteur clé de confiance pour les ménages.
Dans un secteur devenu plus rationnel, l’usage résidentiel prime désormais sur la spéculation immobilière. La majorité des transactions a concerné l’achat de logement principal. L’investissement locatif est délaissé, le domaine étant plombé par la baisse de la rentabilité et les contraintes réglementaires qui découragent les investisseurs.
Avec le retrait des bailleurs, la chute de la production de biens neufs et le durcissement des règles liées au DPE, le parc locatif se retrouve automatiquement réduit. En l’absence d’une politique publique en faveur des loueurs privés, la crise dans le secteur risque de s’installer durablement, malgré un marché immobilier redevenu plus stable.