Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
13 février 2026 .
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2 min
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- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
Entre janvier et février 2026, les prix reculent à l’achat à Montpellier, tandis que les loyers restent globalement stables, selon les données MeilleursAgents.
- Entre janvier et février 2026, les prix reculent à l’achat à Montpellier.
- Appartements : de 3 410 €/m² à 3 354 €/m², soit -1,6%.
- Maisons : de 4 287 €/m² à 4 244 €/m², soit -1%.
- Location : loyers des maisons stables à 14 €/m².
- Appartements à la location : de 15,90 €/m² à 16 €/m², soit +0,6%.
Le marché immobilier montpelliérain évolue de façon contrastée entre janvier et février 2026. Les valeurs à l’achat se replient, alors que les loyers varient peu, d’après les données MeilleursAgents.
Achat immobilier : des prix en baisse sur un mois
Sur le segment des appartements, le prix moyen passe de 3 410 euros par mètre carré en janvier à 3 354 euros par mètre carré en février. Cela correspond à une diminution de 1,6%.
Le mouvement est aussi visible pour les maisons. Leur prix moyen au mètre carré recule de 4 287 euros par mètre carré à 4 244 euros par mètre carré, soit une baisse de 1%.
Ce que ces évolutions indiquent
Ces ajustements traduisent un marché qui cherche un point d’équilibre après plusieurs années de hausse. Dans ce contexte, les acquéreurs potentiels peuvent disposer de conditions un peu plus favorables pour leurs projets d’achat dans la métropole montpelliéraine.
Location : des loyers globalement stables
Côté marché locatif, la situation apparaît plus stable sur la même période. Pour les maisons, les loyers restent à 14 euros par mètre carré en janvier comme en février 2026.
Pour les appartements, la progression est limitée : de 15,90 euros par mètre carré à 16 euros par mètre carré, soit +0,6%.
Un contraste avec l’achat
Cette quasi-stabilité des loyers, alors que les prix d’achat reculent, suggère une demande locative qui demeure soutenue à Montpellier. Les investisseurs locatifs peuvent s’appuyer sur un marché résilient, tandis que les locataires font face à une évolution contenue.