Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
10 septembre 2025 .
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- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
Après 36 mois de répit pour les acheteurs, les prix sur le marché immobilier français, notamment dans le résidentiel, commencent à grimper dans la majorité des métropoles de l’Hexagone. Quelques grandes villes affichent toutefois la tendance inverse, avec des tarifs qui poursuivent leur dégringolade. Par ailleurs, les taux des prêts immobiliers ne fléchissent toujours pas.
- Le marché immobilier français enregistre une timide progression des prix en cette fin de l’été 2025 (+0,8 % pour les appartements dans l’ancien).
- Plusieurs grandes agglomérations affichent toutefois des baisses de tarifs toujours importantes (Tours, Rennes, Bourges, Quimper et Antibes).
- Les taux des crédits immobiliers se sont stabilisés et ne descendront probablement plus en dessous de 3 %.
La baisse des prix semble terminée
Les prix de l’immobilier qui avaient connu un fléchissement notable pendant ces trois dernières années semblent bien être repartis à la hausse. À titre d’exemple, ceux appliqués pour les appartements dans l’ancien ont enregistré une augmentation de +0,8 % sur un an en ce début de septembre 2025, et ce, sur l’ensemble du territoire.
ImportantD’après les prévisions d’un expert du secteur, les prix vont continuer à remonter au cours des derniers mois de 2025 (+1 à +2 %) en comparaison avec 2024. La hausse pourrait atteindre les +3 % en 2026.
La flambée touche en particulier les grandes agglomérations. Dans la capitale, les tarifs ont connu un bond de +2,3 % sur une année glissante. Bordeaux et Lyon présentent la même tendance avec respectivement des progressions de +3,6 % et de +2,5 %. Le phénomène est plus marqué à Brest (+6,1 %) et Cannes (+4,4 %).
Quelques villes font exception
Les candidats à la propriété qui espéraient un recul du taux de prêt immobilier en dessous de 3 % après l’été devront probablement se résigner au fait qu’ils ne redescendront plus de sitôt. Ceux qui souhaitent tout de même réaliser leur projet d’acquisition pourront toutefois se tourner vers des métropoles où les prix sont restés bas, ou ont tout simplement dégringolé.
Les plus fortes baisses ont été enregistrées à Bourges (-11,9 %), Quimper (-5,4 %), Tours (-4,6 %), Rennes (-4,0 %), Antibes (-3,7 %). Un repli des tarifs a également été observé à Tourcoing, Calais, Mulhouse et Villeurbanne, mais celui-ci semblait modéré.
De manière générale, la chute des prix résulte d’un réajustement intervenu après une flambée, comme c’est le cas à Antibes et Tours. Dans d’autres villes, ils ont décru à cause de la baisse de la qualité de vie ou encore de la recrudescence de l’insécurité.
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