Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
24 septembre 2025 .
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- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
Enlisé dans la crise depuis plus de deux ans, le marché français de l’immobilier ancien montrait des signes de reprise au premier semestre 2025, marqué par une hausse modérée des prix et une augmentation du nombre de transactions. Cette embellie fut toutefois de courte durée, puisque les tarifs ont de nouveau chuté.
- Le marché de l’immobilier ancien sort doucement de sa torpeur avec une légère hausse des prix et une augmentation du volume des transactions.
- Les tarifs avaient remonté au début de cette année pour reculer de nouveau au cours du deuxième trimestre, et ce, sur pratiquement l’ensemble du territoire.
La tendance haussière n’a pas duré
D’après les chiffres publiés par l’Insee, les prix de l’immobilier ont enregistré une hausse modérée au cours des six premiers mois de 2024 et sur la même période de cette année. La progression observée entre octobre-décembre 2024 et janvier-mars 2025 était de +1,1 %. La hausse reste toutefois minime en glissement annuel (+0,3 %). Pour le deuxième trimestre, les tarifs pour les appartements ont renchéri de +0,5 %, contre +0,3 % pour les maisons.
ImportantCependant, les prix dans l’ancien ont de nouveau reculé sur l’ensemble du territoire entre début avril et fin juin.
En région francilienne, ils ont régressé de -0,4 %, alors qu’ils avaient progressé de +0,8 % au premier trimestre. Dans le reste de l’Hexagone, ils ont également baissé de -0,6 % après avoir bondi de +1,1 % sur cette période.
Quoi qu’il en soit, les statistiques indiquent que les prix immobiliers sur l’ensemble du pays étaient de +0,6 % plus élevés par rapport au dernier trimestre 2024.
La demande reste inférieure à l’offre
Après un profond marasme pendant plus de deux ans, les ventes ont redécollé à partir d’octobre 2024. À la fin du premier trimestre, le volume de transactions s’élevait à 882 000 sur une année glissante, contre 845 000 pour l’ensemble de l’année 2024. Il a ensuite poursuivi sa croissance pour atteindre 906 000 à la fin du second semestre 2025.
Pour autant, la demande est toujours en deçà de l’offre dans l’ancien. En effet, dans ce segment particulier de l’immobilier résidentiel, et malgré le recul des prix, le nombre de transactions finalisées reste faible par rapport à celui des biens sur ce marché. Sur l’ensemble des logements disponibles, seuls 2,4 % ont trouvé acquéreur au cours de la période analysée par l’Insee.