Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
12 décembre 2025 .
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Comme chaque année, la taxe foncière fera l’objet d’une augmentation en 2026. Ce rehaussement, indexé sur le niveau de l’inflation s’effectue automatiquement même si le chef de l’exécutif a annoncé la suspension de la hausse en attendant les nouvelles modalités de calcul de la valeur locative des logements.
- La suspension de la révision de la taxe foncière annoncée par le gouvernement n’empêchera pas la hausse automatique annuelle de cet impôt local en 2026.
- La taxe foncière indexée à l’inflation devrait augmenter de 0,8 % l’an prochain.
- Il est moins probable que les autorités communales appliquent une majoration supplémentaire, 2026 étant une année électorale.
- La mise à jour des fichiers fonciers entraînera une intégration des éléments de confort dans la base du calcul et une progression de la taxe pour environ 7,4 millions de logements.
Une progression de 0,8 %
Selon les experts,
La taxe foncière devrait augmenter de 0,8 % en 2026
Cette prévision se base sur l’indice des prix à la consommation de ce mois de novembre, lequel servira de référence pour le calcul de cet impôt local. En effet, cet indice s’établirait à 0,8 % sur un an.
Comparée aux précédentes années, il s’agit d’une croissance modérée (7,1 % en 2022, et 3,8 % en 2022), mais les propriétaires pourraient s’attendre à une hausse supplémentaire décidée par les élus communaux. Il faut savoir que certaines municipalités utilisent cette option pour renflouer leur budget, ce qui est moins probable pour 2026 qui est une année électorale.
Vers une nouvelle méthode de calcul ?
Cette progression automatique concerne 32 millions de propriétaires. Elle n’a rien à voir avec la révision envisagée par le gouvernement pour le printemps 2026 . Ladite mesure vise 7,4 millions de logements, mais a été suspendue suite aux critiques concernant la mise à jour des fichiers par Bercy.
Cette opération consiste entre autres à intégrer les éléments de confort dans le calcul (toilettes, lavabos, électricité, eau courante…), ce qui entraînera une hausse de la taxe pour les logements concernés. À titre de rappel, actuellement seule la surface du bien (nombre des mètres carrés) entre en compte dans la base foncière.
Face à la polémique, la réforme annoncée par le Premier ministre reste en « stand-by » en attendant la mise en place d’une méthode de calcul qui répond mieux aux besoins des collectivités locales.
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