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Dates limites : un calendrier qui varie selon le département
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IFI : la valeur du patrimoine au 1er janvier en question
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Vente d’un bien (hors résidence principale) : la plus-value à ne pas oublier
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Parts de SCI : quels pièges reviennent le plus souvent ?
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Patrimoine à l’étranger : des oublis risqués en cas de contrôle
Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
4 mai 2026 .
Temps de lecture :
3 min
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- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
Déclaration des revenus 2025, IFI, plus-values, SCI ou biens à l’étranger : la chambre des notaires de Paris rappelle les pièges les plus courants et les cases à ne pas oublier.
- La déclaration des revenus 2025 est à déposer au 21 mai, au 28 mai ou au 4 juin selon le département.
- À l’IFI, la valeur vénale des biens au 1er janvier doit être cohérente avec les autres déclarations (succession, donation, vente).
- Une plus-value immobilière imposable (hors résidence principale) déjà taxée à la vente doit être reportée : case 3VZ (2042‑C).
- Avec une SCI, attention aux omissions à l’IFI et aux confusions entre valeur des parts et valeur des biens.
- Pour les biens et comptes à l’étranger, les oublis et la méconnaissance des conventions fiscales sont des sources fréquentes d’erreurs.
La campagne déclarative est lancée. Selon votre département, vous avez jusqu’au 21 mai, au 28 mai ou au 4 juin pour transmettre au fisc votre déclaration des revenus 2025.
Pour les contribuables disposant d’un patrimoine immobilier, l’exercice peut vite se compliquer. Dans un communiqué, la chambre des notaires de Paris a passé en revue les erreurs les plus souvent commises en matière de déclaration patrimoniale. Le risque : un contrôle, un redressement parfois élevé, voire des pénalités.
Dates limites : un calendrier qui varie selon le département
Avant d’entrer dans les détails, premier point de vigilance : la date d’envoi n’est pas la même partout. Les échéances sont fixées au 21 mai, au 28 mai ou au 4 juin, selon le lieu de résidence.
IFI : la valeur du patrimoine au 1er janvier en question
Environ 193 00 Français sont concernés par l’impôt sur la fortune immobilière (IFI). Son calcul s’appuie sur la valeur vénale des biens détenus au 1er janvier.
Les notaires alertent sur les évaluations approximatives et les oublis : « Or, de nombreux contribuables sous-évaluent ou surestiment leurs biens ; oublient certains actifs (parkings, dépendances, parts de SCI) appliquent de mauvaises décotes (occupation, indivision) », préviennent-ils. Ils insistent aussi sur la cohérence d’ensemble : « La cohérence entre les déclarations (IFI, succession, donation, vente) est scrutée par l'administration fiscale. »
Vente d’un bien (hors résidence principale) : la plus-value à ne pas oublier
Si vous avez cédé, en 2025, un logement ou un autre bien immobilier hors résidence principale avec une plus-value imposable, l’administration a déjà été informée au moment de la transaction : elle a été déclarée au moment de la vente. « L'impôt et les prélèvements sociaux liés à cette plus‑value ont donc déjà été payés lors de la cession », précise la chambre des notaires.
En revanche, cette plus‑value compte pour le calcul du revenu fiscal de référence. « C'est pourquoi il y a lieu de la reporter dans la case 3VZ de votre déclaration de revenus complémentaire 2042‑C. »
Parts de SCI : quels pièges reviennent le plus souvent ?
Les notaires soulignent que les détenteurs de parts de société civile immobilière (SCI) se trompent régulièrement. Exemples évoqués : omission de déclaration des parts à l'IFI, confusion entre valeur des parts et valeur des immeubles détenus, ou encore mauvaise ventilation entre associés.
À noter aussi : la manière de déclarer dépend du régime fiscal de la SCI (impôt sur le revenu, IR, ou impôt sur les sociétés, IS), avec des conséquences distinctes sur les obligations déclaratives.
Patrimoine à l’étranger : des oublis risqués en cas de contrôle
De plus en plus de Français possèdent des biens, mobiliers ou immobiliers, situés hors des frontières de l'Hexagone. Une déclaration incomplète peut accroître le risque de redressement lors d’un contrôle fiscal.
Les erreurs relevées par les notaires de Paris
- l'oubli d'un bien immobilier, d'un compte bancaire ou d'une assurance-vie ;
- la méconnaissance des conventions fiscales internationales ;
- les erreurs sur la loi applicable ;
- la méconnaissance du régime des impatriés.