Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
23 septembre 2025 .
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- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
La crise de l’immobilier n’a pas épargné le secteur du logement étudiant. Pour cette catégorie de biens, le marché continue de souffrir d’une importante pénurie de l’offre. Quant aux loyers, la disparité demeure assez marquée sur l’ensemble du territoire. Ils sont particulièrement élevés dans les grandes métropoles et en région francilienne, mais restent abordables dans certaines villes.
- En France, plus d’un million de jeunes se lancent chaque année à la recherche d’un logement étudiant.
- Pour cette catégorie de biens, le marché reste tendu à cause de l’insuffisance de l’offre.
- Si les loyers dépassent généralement les 900 € en région francilienne et à Paris, plusieurs villes continuent d’afficher des tarifs en dessous des 400 €.
Une pénurie persistante de biens à louer
Sitôt les résultats du baccalauréat annoncés, un véritable marathon débute pour les nouveaux universitaires afin de trouver un logement. Pour de nombreux parents et jeunes, cela s’apparente à un parcours du combattant. À peu près dans toutes les villes qui accueillent des étudiants, l’offre reste en deçà du niveau de la demande. Dans les localités où le marché est particulièrement tendu, un seul bien peut recevoir plus d’une dizaine de candidatures.
Pour ceux qui envisagent un investissement locatif, l’achat de biens dans les résidences étudiantes constitue alors un pari gagnant. Les locations meublées sont très recherchées, surtout par les étrangers. D’ailleurs, il faut savoir que chaque année, plus d’un million de nouveaux bacheliers rejoignent la cohorte d’étudiants en quête d’un logement en dehors de leur ville d’origine.
Des loyers disparates en fonction des villes
Outre la difficulté de trouver un bien qui correspond à leurs besoins et à leurs attentes, les étudiants sont également confrontés à des loyers souvent élevés. Cette année, le tarif moyen s’établit autour de 560 € sur l’ensemble du territoire.
Certaines villes sont plus chères, notamment en région francilienne et dans la capitale, où un appartement de 20 m² est loué à plus de 900 € par mois. Avec son taux de tension de 14,12, la métropole lyonnaise se présente actuellement comme la ville où la recherche d’un logement est la plus compliquée.
ImportantPlusieurs cités estudiantines affichent toutefois des prix toujours abordables, comme Limoges, Clermont-Ferrand, Pau et Tarbes, où il est encore possible de se loger à moins de 400 €.
La majorité des jeunes universitaires préfèrent les logements individuels (appartement T1 ou T2, studio) à la colocation afin de profiter de plus d’indépendance, quitte à payer un peu plus cher (+30 ou 40 €).
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