Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
6 Novembre 2026 .
Temps de lecture :
2 min
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- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
Les barèmes des banques se sont encore tendus en novembre 2026. Les écarts se creusent selon la durée, les revenus et la qualité du dossier.
- Les taux moyens augmentent sur 15, 20 et 25 ans.
- Le seuil de 4% est franchi sur 20 ans dans certaines banques.
- Les revenus et la qualité du dossier modifient fortement le taux obtenu.
- La négociation peut encore réduire le barème proposé.
Le crédit immobilier coûte de nouveau plus cher. Les barèmes relevés par les courtiers pour novembre 2026 progressent sur 15, 20 et 25 ans. Les conditions varient toutefois fortement selon la banque et le profil de l'emprunteur.
Les barèmes de novembre
Les taux moyens relevés par Meilleurtaux pour novembre 2026 progressent sur 15, 20 et 25 ans.
Le détail des moyennes
- 15 ans : 3,58%.
- 20 ans : 3,71%.
- 25 ans : 3,80%.
Ces données reposent sur les barèmes transmis par les banques et excluent l'assurance emprunteur.
Pourquoi certains dossiers dépassent-ils 4% ?
Certaines banques prêtent désormais à plus de 4% sur 20 ans, quand d'autres, plus rares, permettent encore de décrocher un crédit proche de 3,5% à condition d'avoir un excellent dossier. Ainsi, les écarts entre les banques et les profils s'accroissent.
Meilleurtaux mentionne des « très bons taux » de 3,60%, 3,70% et 3,85%, tandis que les excellents dossiers peuvent obtenir 3,35% sur 15 ans et 3,55% sur 20 ou 25 ans.
Quel effet sur la surface achetable ?
Avec 1 000 euros de mensualité sur 25 ans, la surface perdue en un an atteint 5,75 m² à Rennes (-10,61%), 4,97 m² à Reims et 3,90 m² à Marseille.
Les marchés obligataires entretiennent la pression
Le 21 octobre, l'OAT 10 ans française a dépassé 5%, une première depuis 2002. Cet indicateur pèse sur les références utilisées par les banques. Le Crédit Mutuel du Sud-Ouest a relevé ses barèmes de 0,25 point le 19 octobre, puis le Crédit Agricole Île-de-France de 0,20 point deux jours plus tard.
Une poursuite de la hausse reste possible, même si la concurrence entre établissements permet encore de négocier.