Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
28 juillet 2025 .
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- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
D’après les résultats d’une étude menée par un média spécialiste du domaine, le pouvoir d’achat immobilier des foyers diffère en fonction de la localisation géographique. L’analyse a porté sur celui d’un couple qui perçoit le revenu médian de sa commune, titulaire d’un prêt à l’habitat à 3,35 %, avec un taux d’endettement normal. Une cinquantaine de villes a été considérée.
Un contexte relativement favorable à l’acquisition immobilière
Plusieurs facteurs ont contribué à l’amélioration du pouvoir d’achat des Français au cours de ces derniers mois. Le recul de l’inflation et les taux de crédit immobilier repartis à la baisse stimulent la demande. Malgré une forte disparité des tarifs au mètre carré sur l’ensemble du territoire et une légère hausse depuis le début de l’année, de nombreux ménages ont décidé de concrétiser leurs projets d’acquisition.
Un pouvoir d’achat en hausse dans 6 villes
Sur les quelque 50 agglomérations principales concernées par l’étude, une quinzaine affiche des conditions intéressantes pour les acheteurs types.
Six villes se démarquent toutefois avec une augmentation notable de la capacité d’acquisition immobilière de cette catégorie de la population.
Ainsi à Nîmes, avec le tarif moyen des appartements qui a reculé de 6 % depuis janvier, ce couple type pourra se payer un bien de 69 m2, +4 m2 par rapport au début de l’année. Avec la baisse des prix de 7,4 % et de 6,2 %, Amiens et Colmar offrent également la possibilité d’acquérir 4 m2 de plus. Au Havre, à Clermont-Ferrand et à Tourcoing, le gain en surface supplémentaire est de 3 m2. Le phénomène est notamment favorisé par le repli des prix de l’immobilier résidentiel au cours du premier semestre.
Des mètres carrés en moins dans plus de 20 agglomérations
Selon les conclusions tirées de l’étude, l’accessibilité immobilière des ménages types accuse une régression plus ou moins notable dans un peu moins de la moitié des villes prises en compte. Au Mans et à Saint-Étienne, par exemple, la surface finançable pour les candidats à l’acquisition d’un appartement a diminué de 8 et de 6 m2 respectivement.
Enfin, dans le reste des agglomérations concernées par l’évaluation, aucune évolution (à la hausse comme à la baisse) n’a été notée. Cependant, de manière générale, malgré une légère embellie, dans un contexte économique toujours incertain, devenir propriétaire de sa résidence principale reste un rêve hors de la portée de nombreux Français.
- La capacité d’acquisition immobilière des foyers à revenus médians varie en fonction de la localité géographique.
- Dans les quelques villes où les prix ont régressé, elle a sensiblement augmenté. Mais elle reste stable ou recule dans la plupart des grandes agglomérations.