Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
29 août 2025 .
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- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
La courbe descendante constante des taux immobiliers depuis l’été 2024 a incité les porteurs de projet à se lancer. Au cours des six premiers mois 2025, le volume des transactions a enregistré une hausse sensible, mais profitable pour un marché endormi. Le secteur résidentiel présente l’évolution la plus encourageante avec une participation notable des primo-accédants.
- La baisse constante des taux immobiliers depuis le printemps 2024 a contribué à relancer la production de prêts à l’habitat. De 3,13 % en avril, ils s’établissement à 3,07 % en août.
- Les primo-accédants constituent plus de la moitié des candidats à la propriété dans la production de crédits immobiliers.
Un marché réveillé par le recul des taux
La flambée des taux de crédit immobilier vers la fin 2023 et le début 2024 (autour de 4,20 % sur 20 ans) d’une part, et les mesures imposées par le Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) d’autre part avaient fortement freiné l’enthousiasme des Français pour l’achat d’un logement.
Mais leur baisse constante depuis août 2024 (3,31 %) a contribué au réveil progressif du marché, notamment dans le secteur du résidentiel. Au début de l’année, ils s’établissaient à 3,23 % pour descendre à 3,07 % en août. Malgré les règles prudentielles de la HCSF qui tendent à réduire la capacité d’emprunt des ménages, la production de prêts immobiliers semble avoir bien repris.
Un premier semestre satisfaisant
L’encours des crédits immobiliers pour les six premiers mois 2025 présente une première évolution à la hausse depuis février de l’année dernière. Son total s’établit à 1 283 milliards d’euros sur l’ensemble des prêts aux particuliers qui s’élève à 1 531 milliards. La croissance de la production de crédits à l’habitat par rapport à la même période en 2024 atteint 46 %. Selon les chiffres officiels de la Banque de France, le volume de crédits de cette catégorie a aussi enregistré une augmentation de 1,4 milliard entre mai et juin.
Les primo-accédants sont majoritaires
Le taux d’intérêt moyen a suivi une courbe descendante au cours du second trimestre : 3,13 % en avril, 3,11 % en mai et 3,10 % en juin. Sa régression a offert aux Français désireux de devenir propriétaires de réaliser leur projet. Par ailleurs, la souplesse au niveau de la capacité d’emprunt des ménages permise par la HCSF a également profité aux candidats à l’acquisition d’une résidence, notamment aux primo-accédants. Cette catégorie d’acheteurs représente plus de la moitié de la production de crédits immobiliers.