Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
28 août 2025 .
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- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
Le premier semestre 2025 a été une période de réveil pour le marché immobilier en France. La reprise s’est toutefois accompagnée d’une croissance notable des prix dans la plupart des villes de l’Hexagone. Et si l’augmentation affiche une disparité en fonction des territoires, elle varie aussi en fonction du type de bien.
- Les prix immobiliers sont repartis à la hausse dans la plupart des grandes villes, aussi bien pour les maisons que pour les appartements.
- L’augmentation des tarifs est particulièrement marquée dans l’ancien, en particulier dans les agglomérations où le marché est tendu.
Une augmentation qui se généralise
ImportantEn juin 2025, les prix des biens immobiliers à usage d’habitation ont flambé. Les experts du secteur ont fait part d’une progression moyenne de +6 % sur douze mois. Cette hausse concerne plus de la moitié des agglomérations de plus de 40 000 habitants.
Et les tarifs publiés dans les offres lancées sur le marché ne laissent pas présager un inversement immédiat de la tendance.
De manière générale, sur la période comprise entre le 1er avril et le 30 juin, les prix des maisons ont bondi de +2,5 %. L’évolution est plus marquée pour les appartements avec +2,9 %.
Plusieurs facteurs expliquent cette croissance rapide dans le secteur du résidentiel, notamment l’insuffisance de l’offre dans les zones où le marché est particulièrement tendu.
Par ailleurs, les propriétaires qui souhaitent revendre leur bien et en acquérir un nouveau sont de plus en plus nombreux.
Couplée au resserrement des conditions de prêt immobilier, cette hausse handicape néanmoins les candidats à la primo-accession.
Une progression soutenue dans l’ancien
Les prix de l’immobilier ancien poursuivent également une ascension constante, touchant pratiquement l’intégralité du territoire métropolitain. Cette tendance haussière concerne aussi bien les appartements que les maisons individuelles.
Pour ce qui est des appartements, la flambée des tarifs est observée dans près de trois quarts des agglomérations de plus de 100 000 habitants (+1,6 % sur un an en moyenne). Parmi les villes les plus dynamiques, Lyon et Marseille se distinguent par une progression record, enregistrant respectivement des hausses de +5,2 % et +4,3 %.
Du côté des maisons, 66 % des grandes villes affichent une croissance plus rapide de leurs prix. Celle-ci dépasse les +4 % sur un an dans certaines agglomérations, dont Rennes, Brest et Grenoble, et excède les +3 % à Nice et Nancy.
Malgré un taux immobilier qui repart légèrement à la baisse, l’envolée des prix dans le résidentiel et la tension du marché qui semble persister continuent de freiner l’accès à la propriété pour de nombreux ménages.