Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
1 Octobre 2026 .
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- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
Une nouvelle étude de l’Insee recense 2,926 millions de logements sans occupant en France (hors Mayotte) au 1er janvier 2026, soit 7,6% du parc. Le phénomène recule toutefois par rapport à 2019 et varie selon les territoires.
- Au 1er janvier 2026, 2,926 millions de logements sont vacants en France hors Mayotte.
- Ils représentent 7,6% des 38,6 millions de logements du pays.
- La vacance recule depuis 2019 : près de 20 000 logements vacants en moins.
- Les taux varient selon les territoires : 7,9% hors unités urbaines, 7,4% dans les agglomérations de 100 000 habitants ou plus, 7,3% dans l’unité urbaine de Paris.
- Le parc a augmenté (38,6 millions contre environ 24 millions en 1982) mais sa croissance ralentit (0,8% par an depuis 2016).
Au 1er janvier 2026, la France (hors Mayotte) compte exactement 2,926 millions de logements vacants, d’après une nouvelle étude de l’Insee. Ils représentent 7,6% des 38,6 millions de logements recensés dans le pays.
Vacance : de quoi parle-t-on exactement ?
Ce volume peut sembler important, mais il ne correspond pas uniquement à des biens abandonnés sur le long terme. Un logement peut être classé vacant lorsqu’il est mis en vente ou à la location sans avoir encore trouvé preneur, quand il a été vendu ou loué mais reste temporairement inoccupé, ou encore lorsqu’il est vide en attendant le règlement d’une succession.
À noter aussi : certains logements sont trop vétustes pour être habités.
Pourquoi ces biens ne reviennent pas tous “tout de suite” sur le marché
En pratique, ces 2,9 millions de logements ne pourraient pas tous être remis immédiatement sur le marché. L’Insee souligne qu’une vacance de courte durée fait partie du fonctionnement normal du marché immobilier.
En revanche, certains biens restent inoccupés bien plus longtemps. Les raisons sont souvent liées à des caractéristiques qui ne correspondent pas à la demande : localisation, taille, prix ou état du logement.
Un recul depuis 2019, après une hausse marquée
La proportion de logements vacants diminue. Après une progression nette entre 2005 et 2019 (de 6,2% à 8,1% du parc), elle revient à 7,6% en 2026. En nombre, cela représente près de 20 000 logements vacants de moins qu’en 2019.
Des écarts selon le type de commune
Les niveaux de vacance diffèrent selon les zones. Elle s’établit à 7,9% dans les communes hors unités urbaines. Dans les agglomérations de 100 000 habitants ou plus, elle atteint 7,4%, et 7,3% dans l’unité urbaine de Paris.
Un parc de logements plus grand, mais qui progresse moins vite
Cette baisse intervient alors que le parc immobilier continue d’augmenter : la France totalise désormais 38,6 millions de logements, contre environ 24 millions en 1982. La dynamique ralentit toutefois, avec une hausse moyenne de 0,8% par an depuis 2016.