Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
30 Octobre 2026 .
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- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
Une étude Ipsos BVA réalisée pour franceinfo et Le Figaro Immobilier, publiée ce jeudi 29 octobre, mesure la pression du logement sur les budgets et les difficultés d’accès à la propriété.
- 52% des Français jugent le coût du logement difficile à supporter.
- 39% ont déjà renoncé à des dépenses essentielles pour le payer.
- Le prix des biens est le premier frein à l’achat (61%).
- 43% pensent que le logement comptera dans leur vote en 2027.
Le coût du logement fragilise une part importante des ménages. D’après l’étude Ipsos BVA réalisée pour franceinfo et Le Figaro Immobilier, 52% des Français jugent leurs dépenses de logement difficiles à supporter. Chez les locataires, cette part atteint 62%.
La contrainte déborde parfois sur les dépenses courantes : 39% des répondants disent avoir déjà supprimé des achats essentiels, notamment pour l’alimentation ou l’énergie, afin de payer leur logement. Par ailleurs, 79% estiment que cette dépense a progressé dans leur budget ces dernières années.
Pourquoi l’achat reste-t-il hors de portée ?
La propriété demeure un projet pour 63% des locataires, et pour 75% des jeunes. Pourtant, chez les moins de 35 ans, 62% envisagent cet achat, mais seulement 21% pensent le réaliser dans les prochaines années.
Le niveau des prix constitue le principal obstacle (61%). Viennent ensuite les taux des crédits immobiliers (51%) et l’apport personnel à réunir (36%). Dans leur commune, 75% des Français trouvent difficile de louer dans le parc privé et 64% jugent l’achat compliqué.
Le budget domine, l’énergie gagne du terrain
Pour choisir un logement, le prix arrive en premier (76%), devant l’emplacement (52%) et l’état du bien (46%). Les caractéristiques énergétiques comptent aussi : 73% jugent essentiel un logement bien isolé et simple à chauffer en hiver. Le confort pendant l’été est essentiel pour 61% et la faible consommation pour 62%.
Pour agir, 53% privilégient la rénovation des logements existants, contre 17% pour la construction neuve. La conversion de bureaux vacants en habitations recueille 30% des avis.