La croissance du PIB : au plus bas au deuxième trimestre 2018

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Au deuxième trimestre, l’économie française ne présente qu’une faible croissance. Pour cause : les grèves dans les transports ont affecté la consommation des ménages. Les économistes tablent sur une reprise au second semestre. L’accélération attendue ne sera cependant pas suffisante pour atteindre une croissance de 2 % d’ici la fin de l’année.

Une croissance de 0,2 % sur le deuxième trimestre

Sur la période avril-juin, l’Insee estime la croissance du produit intérieur brut à 0, 2% (similaire à celui enregistré au premier trimestre), soit la progression la plus faible depuis 2016. Au 30 juin, l’acquis de croissance, c’est-à-dire l’évolution du PIB dans l’hypothèse d’une stagnation de l’activité sur le reste de l’année, est estimé à 1,3 %.

Important Au vu de ces chiffres, il semble difficile d’atteindre la croissance de 2 % visée par le gouvernement.

En effet, pour réaliser une telle performance, il faudrait une progression du PIB de 1 % chaque trimestre, ce qui relève de l’impossible. Selon les prévisions de l’Insee, dans le meilleur des cas, celle-ci sera de 1,7 %. Encore, pour ce faire, il faudrait réaliser une croissance de 0,55 % à chacun des prochains trimestres.

Baisse de la consommation des ménages

Les grèves dans les transports, notamment à la SNCF et Air France, ont largement contribué au ralentissement de la croissance du PIB sur le deuxième trimestre.

Selon l’Insee, la consommation des ménages en services s’est effondrée pour ressortir à 0,1 %, contre 0,5 % en temps normal. De même, les dépenses de transport ont chuté de -3,2 %.

La consommation des ménages en biens a, quant à elle, perdu 0,3 point. Ceci s’explique principalement par la faiblesse des dépenses en biens alimentaires et en énergie.

Important Au final, la consommation totale des ménages a reculé de 0,1% au deuxième trimestre, un fait rare dans l’histoire de l’économie française.

Il s’agit pourtant du principal moteur de l’économie.

En ce qui concerne la demande intérieure finale, elle a tiré le PIB à la hausse de l’ordre de 0,2 point, grâce à la relance de l’investissement des administrations publiques (+0,7%) et des entreprises (+1,1%).

Les variations des stocks des entreprises ont contribué à la croissance du PIB à hauteur de 0,3 point. À l’inverse, le commerce extérieur présente une contribution négative équivalente.

Des perspectives positives pour le reste de l’année

Pour le reste de l’année, les économistes anticipent une reprise de l’économie, estimant que les facteurs ponctuels défavorables vont prendre fin et que des éléments plus porteurs vont arriver. Cette reprise sera marquée par un retour à la normale de la consommation des ménages, voire une progression légèrement plus forte que la moyenne portée par une amélioration du pouvoir d’achat.

Au troisième trimestre, l’inflation devrait se stabiliser. Ce qui contribuerait à relancer la consommation des ménages avec un effet de rattrapage. Il devrait en découler une augmentation des opérations de rachats de crédits.

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