Différentes enquêtes prouvent la faible létalité résultant du variant Omicron

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Comparés aux autres, les patients de la nouvelle mutation du coronavirus présentent largement moins de risque de mourir. Ils ont également nettement plus de chance d’éviter une hospitalisation en soins intensifs. De ce fait, Omicron cause moins de décès en dépit de sa contagiosité accrue. Ces constats ont été dégagés à l’issue d’une série d’analyses épidémiologiques.

Par rapport à ses prédécesseurs, le variant Omicron du Covid-19 semble beaucoup plus transmissible. En revanche, la possibilité que les patients en meurent ou aillent aux urgences se révèle aussi nettement moindre. De nombreuses études récentes, conduites notamment au Danemark, confirment cette découverte.

Quelques-unes d’entre elles affirment que sur la dernière semaine de décembre 2021, Omicron a envoyé 93 individus à l’hôpital. Alors que parmi eux, cinq ont été admis dans les unités de soins critiques (USI), aucun n’a succombé. Seulement 8,5 % des personnes contaminées étaient non-vaccinés. Une catégorie qui représente près de 20 % de la population adulte danoise.

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Une mortalité au tiers de celle de Delta

L’agence nationale des maladies infectieuses (SSI) a, quant à elle, effectué une première évaluation de la mortalité due à Omicron. Un rapport a alors été publié le 11 novembre dernier. D’après celui-ci, ce variant a produit au Danemark 55 691 patients entre le 21 novembre et le 28 décembre 2021. Parmi eux, seuls 18 sont décédés. Ainsi, un taux de létalité de 0,03 % a été établi . Sur la même période, Delta, dont la vague au Danemark approche de sa fin, en avait enregistré le triple. Dans ce pays de 6 millions d’habitants, des spécialistes pensent même qu’Omicron traduit le prologue de l’achèvement de la pandémie. Une nouvelle qui intéressera notamment les entreprises de comparateur mutuelle.

De l’autre côté de l’Atlantique, une étude a également été réalisée en Californie par KPSC. Un organisme de santé qui prend en charge 10 % des résidents de l’État. Il précise que sur 52 297 malades atteints d’Omicron au cours du mois dernier, 0,5 % a été hospitalisé. Sur les 235 personnes concernées :

  • 1 a perdu la vie ;
  • 7 sont allées en USI.

Un risque d’hospitalisation 25 % plus faible

Comparativement aux ratios d’une grippe saisonnière, ceux-ci s’avèrent bien moindres, avec 0,1 % de mortalité. 1,3 % d’un groupe similaire ayant contracté la mutation Delta a fini à l’hôpital, dont :

  • 0,1 % morts ;
  • 0,14 % envoyés en USI.

À l’aune de Delta, KPSC en conclut qu’il existe onze fois moins de risque de décès pour les patients Omicron. Concernant celui d’être hospitalisés, la diminution s’établit à quatre fois.

Relativement à ces différentes déductions, il reste à examiner ce qui l’emporte, entre cette mortalité réduite et cette transmissibilité étendue. Ceci pour faire chuter ou non la pression dans les hôpitaux. Ces études semblent confirmer un bilan positif, bien que les flux se montrent compliqués à interpréter. En effet, ceux-ci incluent également un bout de vague Delta. Ainsi, le pic de morts en Afrique du Sud, mi-décembre, apparaît largement moindre, comparé à celui de la vague précédente. 7 fois moins de décès au pic ont été recensés comparé à la dernière vague.


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