Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
19 juin 2020 .
Temps de lecture :
2 min
Le mois de septembre semble prolonger le mois d'août sur le marché des taux : nos partenaires bancaires n'observent pas de tendance de fond générale à la hausse ou à la baisse. Par contre, ils procèdent à des ajustements ciblés sur des durées ou des profils de clientèle précis.
Statu quo sur les taux
Alors que certains sont toujours très agressifs avec des taux particulièrement bas sur 15 ans, mais réservés à une frange de clients potentiels très réduite, d'autres choisissent au contraire d'augmenter légèrement leurs taux et de diminuer ainsi leur attractivité.
Ainsi on retrouve les moyennes suivantes :
2,25 % sur 15 ans
2,50 % sur 20 ans
2,81 % sur 25 ans
Mais attention, ces ajustements de court terme ne doivent pas nous faire perdre de vue le niveau toujours très bas du marché et surtout ne doivent pas décourager un emprunteur qui n'aurait pas encore profité de l'opportunité de renégocier son crédit.
Des marges financières toujours très confortables
Depuis début septembre les OAT 10 ans, c'est-à-dire le taux auquel l'Etat français emprunte sur les marchés financiers, sont dans un canal descendant, pour s'installer à nouveau sous les 1 %.
Même si les banques bénéficient donc d'une marge de manœuvre importante, elles en profitent pour piloter leurs résultats de fin d'année - alors que pour beaucoup leurs objectifs commerciaux sont déjà atteints !
De plus, les banques ne veulent plus crouler sous les dossiers comme il y encore quelques semaines. Aujourd'hui, le retard est en passe d'être rattrapé et les délais d'octroi sont pratiquement tous revenus à la normale.
L'arrivée d'un futur PTZ+ étendu et simplifié, conformément aux annonces de François Hollande, sera une occasion supplémentaire pour les banques de refondre leur politique commerciale, mais pour 2016.
Autant de raisons pour ne pas anticiper de bouleversements sur les taux de crédit immobilier en cette fin d'année.