Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
11 juillet 2019 .
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Le taux d'intérêt historiquement bas appliqué au cours de ces dernières années sur les crédits immobiliers a permis à de nombreux Français d'accéder à la propriété. L’assurance, à contracter obligatoirement, reste néanmoins un critère essentiel à prendre en compte dans le coût du prêt. Son montant pourrait-il rivaliser avec celui des intérêts ?
Une assurance taxée pour tous les emprunteurs
Le coût de l'assurance emprunteur dépend de nombreux facteurs, dont :
- l'âge ;
- l'état de santé de l'emprunteur ;
- la pénibilité du métier exercé ;
- la durée du prêt.
Avec le taux directeur particulièrement bas appliqué par la Banque Centrale européenne, le coût de ladite assurance se rapproche de plus en plus de la somme représentée par les intérêts bancaires.
Important De plus, cette assurance est soumise à une taxe (TSCA ou taxe spéciale sur les conventions d'assurance (TSCA). Celle-ci s’applique aux garanties décès, incapacité, invalidité et perte d’emploi.
Pour un crédit immobilier, cela représente un montant supplémentaire de 2 à 3 euros par mois, soit un surcoût de 24 à 36 euros par an.
Cette nouvelle obligation fiscale touche particulièrement les seniors qui sont parallèlement pénalisées par leur âge avancé.
Si le coût de cette assurance ne dépasse pas encore celui des intérêts, elle peut représenter jusqu'au tiers du montant de l'emprunt.
Comparer les différentes offres d'assurances pour crédits immobiliers
Le coût d'une assurance varie considérablement d'un établissement bancaire à l'autre. Il est toujours intéressant de comparer les différents taux appliqués pour un projet de prêt avant de prendre une décision. Il faut également le mettre en comparaison au TEAG (taux annuel effectif global) pour déterminer sa proportion.
A savoir aussi qu’aujourd'hui, il est possible de choisir un contrat en délégation. En clair, vous pouvez sélectionner un assureur hors de votre établissement bancaire. L'objectif est toujours d'obtenir un meilleur tarif pour les mêmes couvertures.
Avec la loi Hamon, vous pouvez par ailleurs reprendre cette comparaison à la date d’anniversaire de la signature du prêt, et le cas échéant, changer pour un assureur moins cher.
ImportantCette mise en concurrence peut aboutir à une renégociation des mensualités grâce à un contrat moins onéreux.
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