Urbain contre rural : le marché immobilier entame un virage

remise de clés aux clients

L’engouement des aspirants à la propriété pour les grandes villes semble bien toucher à sa fin. Les acheteurs français ont définitivement changé leur fusil d’épaule et se tournent en grande majorité vers les zones rurales. Les grandes métropoles voient le prix de leur immobilier fondre petit à petit tandis que les petites villes de province observent la tendance inverse.

La tendance constatée en sortie de confinement se confirme

Au sortir du premier confinement, les ménages ressentaient fortement le besoin de se reconnecter avec la nature et le besoin d’espace. Ils anticipaient également d’autres épisodes d’enfermement et se sont dit qu’il valait mieux les passer loin des appartements exigus des grandes villes.

Aujourd’hui, la menace d’un nouveau confinement est hautement improbable, mais les ménages n’ont plus voulu changer de critères : ils veulent s’éloigner le plus possible des grands centres urbains.

Depuis le début de l’année, malgré la reprise des activités professionnelles, les biens résidentiels situés en plein cœur de Paris continuent d’être boudés par les acheteurs potentiels.

Important Dans toute la région de l’Ile-de-France, la capitale a enregistré une baisse de prix de -1,2 % alors que la petite couronne est devenue plus chère de +2,7 % et la grande couronne de +5,2 %.

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Un retour à la normale… mais qui n’a plus rien de normal

Sur fond de reprise économique, le marché de l’immobilier observe les mêmes comportements ponctuels qu’avant, mais avec des cartes totalement redistribuées.

Par exemple, il est coutume de voir le marché ralentir à la rentrée. À peine de retour de vacances, les acheteurs potentiels doivent se concentrer sur la scolarité de leurs enfants, entre autres, plutôt que sur la concrétisation d’un projet immobilier.

Mais cette année, le nombre de candidats à l’accession est encore moins important que les années précédentes. Dès lors, le marché est soumis à moins de tension, en témoignent les valeurs affichées par les indices de tension immobilière (ITI).

Si en temps normal il baisse de deux points en période de rentrée, cette année, le repli constaté atteint les 4 points dans certaines villes.

À Strasbourg par exemple, le nombre d’acheteurs est supérieur de 11 % à celui des vendeurs. En principe, il y a généralement 16 % d’acquéreurs en plus que de vendeurs.

Qu’en est-il du marché des crédits ?

Même pour les grandes villes, les observateurs pensent que la demande finira par remonter, d’autant plus que les emprunteurs continuent de profiter de conditions de financement particulièrement favorables.

Les organismes de crédit ont toujours la capacité de proposer un financement à des taux intéressants. Et malgré la crise, le tarif de l’assurance de prêt est resté plus ou moins stable.

Les effets de la pandémie mettront du temps à s’estomper, mais ils finiront par disparaître et à ce moment, on pourra vraiment parler d’un retour à la normale.

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